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Si
"Thunder seven" et "Surveillance" sont considérés,
à juste titre, comme des chefs d'oeuvres, comment alors
qualifier "Never surrender" ?
Un bijou ? Une perle ? Un diamant ? Et bien, oui, oui et oui !...
Après les premiers albums du groupe sur lesquels on pouvait
identifier un talent certain, après "Allied forces"
qui confirmait les espoirs fondés, "Never surrender"
est l'album de la consécration pour Triumph. Celui avec
lequel le groupe rejoint ses compatriotes Rush, Coney hatch ou
Max Webster dans le top des combos canadiens.
Une des caractéristques majeures de Triumph, ce sont les
vocaux et on peut dire que, dans ce domaine, cet album est ce
qui se fait de mieux. R.Emmett, bien sur, avec sa voix d'une pureté
inouïe mais aussi G.Moore.
Un batteur qui chante, c'est déjà rare mais un batteur
qui chante (très) bien, c'est exceptionnel, voire unique.
Et puis, le talent de guitariste de R.Emmett, souvent masqué
par ses énormes qualités de vocaliste, se révèle
totalement sur cet album. La précision de son touché
n'a d'égal que la fluidité de ses solos. Chacune
de ses intervention est un régal pour les oreilles, y compris
(surtout !) sur les morceaux au tempo plus lent...
Enfin, les compos. Rien que des joyaux ! De "World of fantasy"
à "Writing on the wall", que des classiques qui
formeront d'ailleurs l'ossature du fabuleux concert à l'US
festival de 83 (à voir absolument en vidéo, bientot
ré-édité en DVD) prestation scénique
bien plus réussie que celle du double live "Stages"
sorti plus tard.
Pour tous les amoureux de Hard Rock de grand classe, Triumph est
une référence. "Never surrender" demeure
l'apothéose de son oeuvre. Dans le style, sans doute un
des albums les plus réussis, peut être même
le plus réussi...
B2B - 29/12/2003
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