| Ils
sont finlandais, jouent du Heavy Metal mélodique, et leur
leader est un guitariste-compositeur virtuose affirmé . Le
parallèle avec STRATOVARIUS est alors inévitable
. En sachant que la tournée de cette album permettra à
THUNDERSTONE d'ouvrir pour SYMPHONY X et STRATOVARIUS
! Par ailleurs, plusieurs musiciens de THUNDERSTONE accompagneront
Timo KOTIPELTO sur ses albums solo.
Sur ce premier album, il n'est pas rare de vivement ressentir l'influence
de la bande à Timo TOLKKI. Ce sont d'ailleurs les
intros guitares/claviers de Let The Demons Free et
Virus qui vont tout de suite penser aux meilleurs
hits de STRATOVARIUS. Ces deux titres là sont imparables,
le niveau technique et la mélodie sont bien présents,
je pourrais même avancer que le sieur LAURENNE a un
jeu un poil plus technique, mélodique et inspiré que Timo
TOLKKI.
Influence STRATO oblige, l'ombre d'un guitariste suédois
à l'ego surdimensionné planne également sur
cet album . Quant à Pasi RANTANEN, il a une voix un
peu plus rauque que KOTIPELTO,
et monte donc beaucoup moins dans les aigus que son compatriote
: il faut avouer que cette différence donne une certaine
identité à THUNDERSTONE et que le bougre s'en
sort vraiment bien.
Le côté technique mis à part, notons que THUNDERSTONE
est capable de susciter bien des émotions chez son auditeur,
que ce soit sur les textes de « Like Father, Like Son »,
ou pendant la formidable et émouvante ballade « Spread
My Wings », avec son intro au piano et ses chours grandioses
sur le refrain qui arrive comme par surprise.
Au rayon des moments forts de cet album, citons également
le puissant Me, My Enemy ou la reprise du Wasted
Years de MAIDEN, qui, s'il ne révolutionne
pas l'original, le dépoussière un petit peu avec un
bon coup de patate sonore.
Pour un premier album, on peut dire que Thunderstone est bon, bien qu'un peu trop marqué par les influences directes
du groupe.
L'album suivant, plus puissant et heavy, se démarquera quelque
peu de ces parallèles trop « évidents »
et contentera sûrement les fans déçus de STRATOVARIUS
NICO - 10.01.2008 |