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Mask
of Sanity est le 18ème album de SINNER qui nous revient
presque 4 ans après There Will be Execution.
Une belle longévité entamée en 1982 avec Wild’n’Evil.
Pour ce nouvel opus, Klaus SPERLING (batteur de MY DARKEST
HATE) a rejoint le groupe, et associé à Matt SINNER
et Tom NAUMANN recompose ainsi la colonne vertébrale du
1er album de PRIMAL FEAR. Christof LEIM (The
Traceelords), vient aussi de rejoindre le combo pour tenir
la guitare aux côtés de Tom NAUMANN.
Dès l’intro de "The Other Side", le
ton est donné, ça va bastonner !
La voix de Mat SINNER est assez grave et cela n'est pas
pour me déplaire car cela va nous changer des hurleurs aux cris
suraigus.
"Diary Of Evil" un track hard mélodique
typiquement germanique continue à faire prendre la sauce
"Badlands" va vous emporter avec son
riff imparable, son refrain et son solo super mélodique, vos cervicales
vont elles résister ??
Avec "Black" le rythme ne ralentit pas, et on
sent que cet album s’est installé sur un rythme de croisière élevé.
Ensuite la petite intro de claviers sur "Thunder Roar",
laisse craindre une petite baisse de régime, mais non dès la dernière
note de clavier éteinte : pan dans le nez, ça pulse !! Et la double
caisse de Klaus SPERLING de nous marteler le tempo, avec
les guitares à l’unisson
"The Sign" est plus de rythme AOR avec
guitares ciselées et refrain accrocheur
"Revenge" redonne du tonus à l’album
et le replace dans les rails, pour nous emmener jusqu’au heavy
de "Under the Gun"
Avec "Can’t Stop The Heat" nous redescendons
vers un tempo plus hard mélodique, mais ce morceau ne fera pas
référence.
En clair ici on retrouve tout ce qui fleure bon le hard germanique.
Des rythmes plombés, des guitares acérées, des mélodies et refrains
qui restent en tête, et un tandem basse/batterie sans faille.
Majoritairement hard, cet album élève cependant le rythme pour
tutoyer un heavy bien construit ("Under The Gun",
"Last Man Standing"). Un bien bel album, qui donnera
j’espère le ton à une année 2007 de belle facture
Dommage que sur la version de l’album que j’ai chroniqué ne figurait
pas le Bonus track de "Baby Please Don’t Go",
la cover du titre du mythique THIN LIZZY.
Agreuh - 26.12.2006
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