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José-luis
Campuzano dit "Sherpa" fut l'ancien chanteur et bassiste
de Baron Rojo de 1981 à 1989, année durant laquelle
il claqua la porte du groupe qu'il avait monté avec les
frères Armando et Carlos De Castro. Il en était
un compositeur très impliqué et partageais le chant
avec Carlo.
En 1989 donc, il claque la porte du groupe, et quitte la scène
musicale pendant 15 ans, sans faire de disque en solo ni chercher
à monter un nouveau groupe de hard-rock.Toutefois, ses
talents de compositeur(il est sorti primé du conservatoire
de Madrid en chant et contrebasse)etant très demandés,
il compose de la musique pour des spots publicitaires, des films,
et certains chanteurs de "variétés" espagnols
tel que Luz Casal, entre autres.
C'est en 2004 qu'il se décide
à sortir de l'ombre, afin d'éditer cet album pour
son 50° anniversaire. Ce disque navigue du rock au métal
en passant par le hard-rock toujours avec un égal bonheur.
L'album commence avec le morceau titre "Guerrero en el
desierto", intro avec des hurlements de loups, attaque
de guitares, et batterie aérienne littéralement
hallucinante, et là dessus la voix d'or de Sherpa.Il
faut savoir qu'en Espagne Sherpa est la Voix! et il est considéré
comme le meilleur compositeur de rock! Pour ma part, et j'ai
réfléchis avant d'écrire cela, il est le
Mickael Kiske espagnol, et pour ceux qui connaissent des disques
du Baron des années 80s, sa voix a fortement changé
et évolué.
Le disque se poursuit avec "Flor de invernadero",
un titre chanté à quatre avec Fortu(Obus), Carlos(Sober),
et Julio(Asfalto), des grosses pointures du rock espagnol.
La suite vient avec "Comico cosmoco", "Mi everest",
un titre magnifique ou la voix de Sherpa prend toute sa magnifiscence,
puis "Con pies de plomo", "Dura condena".
"Al centro del corazon" raconte sa rupture avec Baron
rojo, puis "Suénos ahogados", un titre qui
n'est pas sans rappeler le "kashmir" de Led Zeppelin.
"John", une balade chantée en anglais est un
hommage à John Lennon, et est le titre que j'aime le
moins."Dos mil anos tristes"est encore une balade,
acoustique sans batterie, chantée à la manière
d'un chant d'opéra.
L'album se termine sur une reprise du gospel "House of
the rising sun", metallisé pour l'occasion.
Pour terminer, un disque rock-hard vraiement superbe, de haute
volé, des riff de guitares bien carrés, un jeu
de batterie percutant et aérien, et au final un disque
superbement produit.
Volumenbrutal
- 09.09.2006
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