DISCOGRAPHIE

Thy mighty contract - 1993


Non serviam - 1995

Triarchy of the lost lovers - 1996

A dead poem - 1997

Sleep Of the Angels - 1999

Khronos - 2000

Genesis - 2002

Sanctus diavolos - 2004

ROTTING CHRIST

Style - Black/Dark Metal
Connection -
Origine - Grece

Sanctus diavolos - 20.09.2004 - Album
1. Visions Of A Blind Order
2. Thy Wings Thy Horns Thy Sin
3. Athanatoi Este
4. Tyrannical
5. You My Cross
6. Sanctimonius
7. Serve In Heaven
8. Shades Of Evil
9. Doctrine
10. Sanctus Diavolos
Je ne serais pas objectif quand à chroniquer ce dernier opus des Dieux Grecs de ROTTING CHRIST. Je suis ce groupe depuis leurs tous obscurs débuts et voue un culte à leur art noir et ésotérique. Toutes époques confondues, quels que soient les albums – notamment les plus « accessibles » comme « A dead poem » ou « Sleep of the angels » – je suis resté fidèle au groupe.
Avec très peu de couverture médiatique (voir aucune parfois – notamment en France), ROTTING CHRIST a défié les années, surmonté les modes et demeure LE groupe incontournable, de par son ancienneté et son expérience, de la scène Black/Dark Metal Européenne.
Deux ans après le chef d’œuvre (et je pèse mes mots) que fut « Genesis » ROTTING CHRIST va imposer ce « Sanctus diavolos » (traduisez Saint Devil) comme le digne successeur du précédent opus. Reprenant les mêmes ingrédients, à savoir un Heavy/Black-Dark Metal ésotérique et théâtral, lancinant et d’une précision machiavélique, agrémenté de chœurs symphoniques ou de chants grégoriens (attention loin des orchestrations pompeuses des groupes de True Metal), ce « Sanctus Diavolos » se veut encore plus travaillé, plus soigné, plus menaçant. Un souffle de mort semble se répandre sur tous les titres, l’atmosphère est religieuse (à l’instar du titre « Sanctimonius ») et force au recueillement. Un album de ROTTING CHRIST ne s’écoute pas bêtement, il se vit. Les rythmiques sont implacables, tantôt d’une lourdeur oppressante (« Doctrine ») tantôt d’une sauvagerie intense (« Visions of a blind order » qui rappelle l’ère glorieuse de « Thy mighty contract » ou bien « Serve in heaven »), les arrangements sont minutieux, d’une noirceur insondable. Le titre « Sanctus diavolos » clôture cette pièce majeure d’une façon magistrale et mystique et fait immanquablement penser à un titre de LAIBACH en plus Metal.
Sakis et sa horde délivrent là le chef d’œuvre absolu, un pacte avec les ténèbres… FOLLOW THE ETERNAL ABYSSIC BLACK CULT !!! Etienne - 03/10/04
Musiciens: Sakis-chant et guitare/Themis-batterie/Andreas-basse

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