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La principale différence sur cepremier album sans CC de
Poison est que Richie Kotzen outre un son bluesy, a apporté
une image totalement différente des glammers empoisonnées,
alors que Blues Saraceno n apportera lui que sa touche musicale
personelle, l esprit glam est intact sur Crack a smile à
la différence de Natice Tongue. Déjà avec
« Flesh & blood » Poison avait mis une touche
plus mature à ses albums. Là c est encore
un pas de plus qui est franchi car Richie avec un son bluesy-groovy
donne une autre facette aux compositions du groupe. Entre les
percus tribales de Rikki et le « scat » de Bret l
intro Native Tongue nous plonge dans cet album où la rythmique
Dall/Rocket va fonctionner à merveille. Kotzen à
la mandoline sur « Stand » et les backing vocals gospellisant
peuvent dérouter mais tout cela est interprété
par un groupe qui peut-être est alors en quête d
une crédibilité artistique. En tout cas les morceaux
sont savamment interprétés, le ton est plus sérieux
et cet album est sans nul doute le plus respectable du groupe
musicalement. Il s inscrit parfaitement dans l évolution
du groupe : reprennant le côtè bluesy de «
Poor Boy Blues »qui terminait Flesh&Blood. Enfin même
si cet album n a pas de « party anthems » comme
les brûlots du groupe on ne peut rester insensible au son
de l « organ » sur ce morceau ampli de feeling
qu est « Until you suffer some (fire&ice), «
Body talk » parle de lui-même, la balade « Theatre
of my soul »( quiparle des relations de Bret et CC alors)
est un titre ravageur.Pour les amateurs Richie pose un plan acoustique
terrible( « Richies acoustic thang »).Cet album
ne connaît qu un succés mineur dans la carrière
du groupe. Même si cet album est celui qui s éloigne
le plus du style de Poison la qualité des morceaux et des
interprétations n en est pas moins excellente. A
noter qu une vidéo( « 7 days live »)
est sortie , c est un show complet de la tournée
« Native Tongue », Richie certes se réappropie
les solos de CC mais ça vaut le détour, pour tout
fan de Poison . Sylvain
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