|
Après deux albums accrocheurs
et porteurs d'espoir pour le trash metal, Metallica nous pond
ce que beaucoup de fans considèrent comme le meilleur cd
de trash dans années 80, l'excellent Paster Of Puppets.
Après une intro à la guitare sèche l'album
nous plonge tout de suite dans l'ambiance farouche qui le caractérise
avec "Battery", violent, agressif, faisant penser à
un rouleau compresseur auditif qui broirait tout sur son passage.
Sans freiner, le morceau suivant, "Master of puppets",
longue composition de plus de 8 minutes nous fais nager dans le
bonheur. La voix est présente, la batterrie est complétement
folle et les solos de guitare sont...magnifiques! On peut sentir
à quelle point cet album est puissant passé les
deux premiers morceaux. Les suivants, "The Thing That Should
Not Be" et "Welcome Home" conservent cette puissance
mais "Disposable Heroes" et "Lepper Messiah"
partent admirablement en cacahouètes dans le sens ou la
rythmique et les guitares sont en total désacord avec le
reste de l'album, variant à l'oreille et proposant un thrash
différent mais tout aussi agréable. Les trois finaux
cloturent l'album avec précision (en particulier "Orion"
qui est...nébuleuse) nous laissant sur notre reste (je
n'ai jamais entendu une fin aussi brutale que celle de "Damage.inc").
On se rend donc compte à quel point cet album est représentatif
du groupe et on comprend son importance dans l'influence du thrash
metal des années 80, après la première écoute
on a qu'une envie, remettre ça!
Hermann le 11/06/06.
|