|
Ce
troisième album de Loudness est particulier à limage
de sa pochette étrange et surtout du premier titre théâtral
et grandiloquent mais réussi, Theme of loudness part II,
une sorte de chant martial qui aurait été revu et
corriger par Queen. Ensuite ça démarre plein pot
sur un rythme effréné, in the mirror, casse la baraque
avec ces mélodies et ce rythme qui vous prend aux tripes,
un des hymnes du groupe qui ouvre généralement les
concerts de façon tonitruante. Après une intro originale,
Show me the way, continue sur un rythme très heavy façon
cavalcade et encore ces mélodies entêtantes qui vous
rentre dans le crâne et ne vous quittent plus, que dire
de ces parties de guitare et ce solo impressionnant de maîtrise
et de feeling, ce guitariste (Akira Takasaki) nest pas un
manchot et son jeu rappelle un certain Eddie Van Halen mais dans
un registre bien plus heavy métal. I whish you were here,
est encore une merveille sur un tempo, encore une fois, très
prenant bien que moins soutenu que les titres précédents,
ce qui ressort décidément cest le groove particulier
de ces chansons peut être la voix du chanteur y est elle
pour quelque chose mais ces titres sont particulièrement
réussies, entre le heavy métal de Accept et le Hard
Rock surdoué de Van Halen. Mr Yes man, oscille entre un
morceau calme et des refrains beaucoup plus péchu et toujours
super mélodique presque magique pour tout dire, ce titre
avec presque 7 minutes flirte même avec le heavy progressif
de part sa structure plus recherchée. The law of devils
land, reprend le rythme de lalbum avec à nouveau
ce groove puissant et entêtant, le refrain est encore irrésistible,
jai lair de me répéter mais cest
comme ça, cet album est terrible. Black wall, est un titre
plus oppressant voire lourd, mais gracile à la fois grâce
à ces solos de guitare volubiles et inspirés, encore
une fois le chanteur (Minoru Nihara) et sa voix particulière
se fond dans ce titre pour le transcender mais vraiment ces chorus
de guitare sont géniaux. Sleepless night, continue son
bonhomme de chemin, cest le titre le plus heavy classique
de lalbum avec de gros churs sur le refrain, le grand
Accept nest pas très loin sur cette chanson. Le dernier
titre commence comme du Van Halen et sil sappelle,
speed, ce nest pas pour rien, cest du hard rock speedé,
la bande à Eddie pied au planché en plus ce titre
donne loccasion aux musiciens de se mettre en valeur avec
un super solo de basse, des breaks batteries et une guitare flamboyante
de bout en bout. Mes aïeux cet album est le meilleur album
de Loudness, ne vous y trompez pas et ne passez surtout pas à
coté. Je sais que la plus part citent, Hurricane eyes,
comme meilleur album du groupe mais cest vraiment sous estimé
cette perle quest, The law of devils land, alors je
dirai que ces deux albums sont au coude à coude pour la
première marche du po dium, une classe pareille ça
ne se croise pas tout les jours croyez moi, un must de Heavy Métal.
Tirou - 01.05.2006
|