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Ce
n'est pas moins que 2 "galettes" que nous a livré
Led Zeppelin dans ce sixième opus du groupe, dans une pochette
magnifique que seuls les amateurs de "vinyles" auront
pu connaitre.
Physical Graffiti, c'est "en gros", un premier disque
"électrique" et un second "acoustique"
(même si ça n'est pas tout à fait ça...)
Le
disque 1 est plus rock, emmené avec brio par John Bonham,
ce batteur d'exception : "Custard Pie" et ses solos
d'harmonica, "The Rover" dont l'intro aurait pu être
signée Angus Young, l'interminable (11 minutes !!!) "In
My Time Of Dying" magnifique démonstration de "bottleneck",
"Houses Of The Holy", le nerveux "Trampled Underfoot",
et enfin le majestueux "Kashmir".
Le
disque 2 est lui essentiellement composé de ballades ou
de compositions acoustiques: "In The Light", "Down
the Seaside" et "Ten Years Gone sont dans la lignée
de "The Rain Song" et "The Ocean" de l'opus
précédent. "Bron-Yr-Aur"
est un petit instrumental de Page, "Night Flight", "Sick
Again" et surtout "The Wanton Song", nettement
plus rock, auraient pu figurer sur le disque 1. Quant à
"Boogie With Stu" et "Black Country Woman"
ils sont dignes de la face 2 du Led Zep III.
Un
très bon album, meilleur à mon sens que le précédent,
plein de trouvailles, et qui reconfirme le talent inventif de
Page et de ses acolytes. Fred - 17/09/2003
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