DISCOGRAPHIE

I - 1969

II - 1969

III - 1970

IV - 1971

Houses of the holy - 1973

Physical graphiti - 1975

Presence - 1976

The songs remain the same - 1976

In trought the out door - 1979

CODA - 1982

BBC Sessions - 1997

How the West Was Won - 2003

LED ZEPPELIN

Style - Hard rock/rock
Connection -
Formé en 1968
Origine - Angleterre

IV - 1971 - Album
1. Black Dog
2. Rock and Roll
3. The Battle of Evermore
4. Stairway to Heaven
5. Misty Mountain Hop
6. Four Sticks
7. Going to California
8. When the Levee B
LED ZEPPELIN IV, la pièce maîtresse, le chef d’œuvre ? Les avis sont partagés…

En 1971, définitivement en froid avec la critique, PAGE veut prouver que seule la musique compte et que LED ZEPPELIN n’est pas un fumant coup marketing. Il parvient une fois de plus à imposer ses désirs à la maison de disque ATLANTIC et obtient finalement sans trop de difficulté (LED ZEPPELIN vend beaucoup !) un album sur la pochette duquel le nom du groupe n’est pas mentionné. PAGE, PLANT, JONES et BONAHM, tous choissent également une rune celtique en guise de symbole. Le mystère cultivé par Jimmy PAGE sur les origines et significations de ces éléments graphiques alimente encore les discussions entre fans plus de 30 ans après. Plus que jamais ésotérique, l’album oscille constamment entre tradition folklorique et fièvre rock n’roll. La formule magique débute donc par un BLAG DOG montrant les crocs auquel succède le bien nommé ROCK N’ROLL qui mêle puissance 70’s et fureur 50’s. Le splendide BATTLE OF EVERMORE brille par ses mélancoliques arrangements médiévaux et inaugure un très joli duo entre Sandy DENNY (FAIRPORT CONVENTION) et Robert PLANT pour nous plonger une fois de plus au cœur de l’œuvre de TOLKIEN. GOING TO CALIFORNIA renoue également avec la douceur d’une ballade acoustique d’inspiration folklorique. Quatrième titre du quatrième album d’un groupe constitué par quatre membres : “ There’s a lady who’s sure all that glitters is gold…”. PAGE, le plus célèbre passionné d’Aleister CROWLEY joue de la mystique des chiffres et compose un morceau en totale opposition avec les canons rock n’roll de l’époque. 8 minutes de crescendo imperturbables débutant dans la douceur d’un arpège acoustique emprunté à Randy CALIFORNIA et terminant dans la rage la plus électrique qu’il soit. Les deux faces de LED ZEPPELIN réunit au sein d’un même et unique titre. STAIRWAY TO HEAVEN demeure à ce jour le titre le plus souvent diffusé à la radio dans le monde entier. Après un tel maelström de décibels, difficile de décrire le nonchalant MISTY MOUNTAIN HOP et le tribal FOUR STICKS aux accents orientaux. Si STAIRWAY TO HEAVEN retient la plupart du temps l’attention de l’auditeur, il est toutefois dommage d’occulter le stupéfiant WHEN THE LEVEE BREAKS qui conclut l’album. Mixé par Andy JOHN, ce riff tourne inlassablement comme une mélopée primaire, un blues tribal. C’est une liturgie universelle où les charlestons de BONZO pénètrent au plus profond de notre être évoquant tantôt un rythme amérindien, tantôt une vieille locomotive (partie du Mississipi à destination de Detroit ?) voir une cérémonie vaudou. Quoi qu’il en soit, jamais jusqu’alors la batterie de John BONHAM ne fut aussi bien enregistrée.

LED ZEPPELIN IV, la pièce maîtresse, le chef d’œuvre ? A votre avis ? Mox - 18/08/2003
Musiciens: Jymmy Page-Guitare/Robert Plant-Chant, harmonica/John Bonham-Batterie/JohnPaul Jones-Basse, claviers

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