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Le
coup de semonce de "Sreaming for vengeance" n'était
semble t'il que les prémisses d'une estocade qui allait
être portée 2 ans plus tard.
1984. Judas remet le couvert et sort "Defenders of the faith".
La pochette signée, comme la précédente,
par Mark Dodson nous présente le "Métallian",
créature de chair et d'acier, indéfectible "défenseur
de la foi". Tom Allom est, comme de coutume, à la
production.
L'album démarre en trombe avec "Freewheel burning"
au tempo ultra rapide qui, d'emblée, vous colle au plafond
et promet de faire sensation sur scène... Waow, quelle
claque ! Le son est titanesque, les soli tranchants de la paire
Tipton/Downing font mouche grâce à un dextérité
hors pair conjuguée à une technicité sans
faille, Rob Halford excelle, quant à lui, dans tous les
registres vocaux, du plus grave au plus aigu, avec une aisance
déconcertante. Est-il besoin de rappeler quel chanteur
exceptionnel il est ?
Les titres se succèdent avec une égale constance
: "Jawbreaker", "Rock hard ride free", "The
sentinel". Le tempo ralentit sensiblement avec "Love
bites", un peu moins inspiré, pour repartir de plus
belle avec un "Eat me alive" dévastateur. Le
reste de l'album est à l'avenant jusqu'au titre final "Heavy
duty/Defenders of the faith", hymne pachydermique qui clôt
en beauté la démonstration des maîtres métallurgistes
britanniques.
Le Métallian est passé et plus rien ne subsiste
! Steph
- 12/2001
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