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Il
fut une période ou tout ce qui était estampillé
années 80 était considéré comme has
been.
Dokken fait partit de ces groupes adulés pendant les eighties,
critiqué pendant les années 90 et qui aujourd'hui
créer un mini événementà chaque sortie
d'album.
"Long way home" paru en 2002 avait laissé de
bonnes impressions quant au futur du groupe, celui-ci confirme
que Don Dokken est loin d'être un artiste à mettre
au placard. Alors bien sur avec "Hell To Pay" on est
loin du hard rock Us de "Under Lock and Key" et ne vous
attendez pas à entendre des titres tels que "In My
Dreams" ou "Jaded heart" car ici c'est plutôt
du hard rock moderne auquel on a à faire.
C'est devenu une habitude chez Dokken, à chaque album il
y a un nouveau guitariste. En effet c'est John Devin qui remplace
John Norum qui lui même remplaçait Reb Beach qui
lui même remplaçais George Lynch. La section rythmique
elle n'évolue pas c'est toujours Barry Sparks à
la Basse et le fidèle Mick Brown à la Batterie.
L'album commence par "The last goodbye" qui donne le
ton de l'album: des titres mid-tempo. En fait seul "Don't
bring me down" est un morceau très énergique
dans la ligné d'un "Tooth & nail".
Les titres les plus accrocheurs sont "Don't bring me down",
"Prozac nation", "Better off before", "I
surrender" et la ballade "Letter to home".
Au final un album sympathique mais plus sombre et plus profond
que ce dont à quoi le groupe nous avait habitué.
Plusieurs écoutes sont nécessaires avant de juger
ce 10eme album studio.
Pierrick - 25.05.2004
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