DISCOGRAPHIE


Shades of deep purple - 1968

Book of Taliesyn - 1969

Concerto for groupe and orchestra - 1969

Deep purple - 1969

In rock - 1970

Fireball - 1971

Machine head - 1972

Who do you think we are - 1973

Made in japan - 1973

Burn - 1974

Stormbringer - 1974

Come Taste The Band - 1975

Made in Europe - 1976

Perfect strangers -1984

Houses of the blue light - 1987

Slave & masters- 1990

The battle rages on - 1993

On the wings of a russian foxbot - 1995

Purpendicular -1996

Live at the olympia '96 - 1997

Abandon - 1998

Live at the royal Albert hall - 1999

Bootleg series (coffret 6x2 Cds)- 2000

Scandinavian Night - 2001

Bananas - 2003

Rapture of deep - 2005

DEEP PURPLE

Style - Hard rock/Rock
Formé en 1968
Connection -
Origine - Angleterre


78/100
Rapture of the deep - 31.10.2005 - Album
1. Back To Back
2. Before Time Began
3. Clearly Quite Absurd
4. Don’t Let Go
5. Girls Like That
6. Rapture
7. MTV
8. Money Talks
9. Kiss Tomorrow Goodbye
10. Junkyard Blues
11. Things I Never Said
12. Wrong Man
Alors que cinq longues années s'étaient écoulées pour la sortie de Bananas, deux ans seulement auront été nécessaires à ce DEEP PURPLE Mark VIII pour lui trouver un successeur. Le départ de Jon Lord avait été une cruelle déception et je ne vous cache pas que pour moi Bananas est loin d'être un bon album. Non pas que Don Airey y soit pour quelque chose mais je trouve qu'avec Jon c'est encore un peu de l'aura du groupe qui s'en est allé.
Et malheureusement ce nouvel opus est là pour me le confirmer. Oh rassurez-vous, l'album n'est pas mauvais, loin de là. C'est peut-être même le meilleur album depuis Purpendicular. Disons simplement qu'il est la suite logique de Bananas, sans bonne ou mauvaise surprise, avec quand même plus d'originalité dans les mélodies et arrangements et surtout plus de pêche dans les compositions.
L'album débute très bien avec "Money Talks" et son intro à l'orgue au son si caractéristique. Riff syncopé, chorus tout en finesse du sieur Morse, voilà un morceau qui va faire son petit effet sur scène. "Girls Like That" qui suit montre déjà les limites de Ian au chant, et malgré son refrain aux choeurs limite ridicules, le solo de Don est agréable et l'ensemble se laisse écouter avec plaisir. "Wrong Man", bien rythmé, offre à Steve son plus beau chorus. " Rapture Of The Deep", "Don't Let Go", "Kiss Tomorrow Goodbye" qui suivent non rien à envier aux autres titres , et c'est un vrai plaisir que d'entendre tout au long de l'album ces duels guitares/claviers chers au Pourpre. Particulièrement sur "Junkyard Blues" où le solo question-réponse piano jazzy/guitare saturée est du plus bel effet. La seule ballade étant "Clearly Quite Absurd" , à la mélodie agréable se rapprochant assez de "Sometimes I Feel Like Screaming".
Alors donc après avoir vanté les mérites de ce Rapture Of The Deep, qu'est-ce qui pourrait bien me faire encore douter de sa qualité ? Et bien pour commencer le son. Enregistré au studio du groupe Korn, la production devrait être impeccable. Pourtant cette mise en avant volontaire des claviers et de la batterie se fait au détriment de la basse et parfois de la guitare, plus présente que sur Bananas. Cela peut paraître contradictoire effectivement mais une écoute attentive vous convaincra mieux qu'une longue explication. Ensuite, et surtout, le fait que toutes les compositions soient axées sur et autour de Ian Gillan, vocalement limité, il faut bien le reconnaître. L'album manque cruellement d'envolées lyriques qui amèneraient des solos de guitare ou d'orgue plus longs et endiablés et apporteraient cette hargne qui manque tant au Pourpre d'aujourd'hui.
Voilà, il ne vous reste plus qu'à l'acheter pour vous faire votre propre opinion. La mienne ne pourrait finalement se résumer qu'à un seul mot: RESPECT.
Ou à une maxime: qui aime bien chatie bien. Guy - 20.10.2005
Musiciens: Ian Gillan-chant/Steve Morse-guitare/Roger Glover-basse/Don Airey-claviers/Ian Paice-batterie
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