Cheap Trick - 1977
In color - 1977
Heaven tonight - 1978
At Budokan - 1979
Dream police - 1979
Found all the parts - 1980
All shook up - 1980
One on one - 1982
Next position please - 1983
Standing on the edge - 1985
The doctor - 1986
Lap of luxury - 1988
Busted - 1990
Greatest Hits - 1991
Woke up with a monster - 1994
Sex, America, Cheap Trick - 1996
Cheap Trick [1997] - 1997
Music for hangovers - 1999
Authorized Greatest Hits - 2000
Silver - 2001
Special One - 2003
Essential Cheap Trick - 2004
Rockford - 2006
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CHEAP TRICK
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Style
- Hard
rock/Rock
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Connection
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Origine
- Etats-Unis
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Rockford
- 2006 - Album
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1.Welcome
To The World
2.Perfect Stranger
3.If It Takes A Lifetime
4.Come On Come On Come On
5.O Claire
6.This Time You Got It
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7.Give
It Away
8.One More Day
9.Every Night And Every Day
10.Dream The Night Away
11.All Those Years
12.Decaf
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Trois
années se sont écoulées depuis la dernière
production studio de ce monument que représente Cheap Trick
aux States (et ailleurs aussi dailleurs
). Trois années,
cest correct pour un groupe qui affiche plus de trente bougies
sur un gâteau danniversaire.
Correct mais long pour les fans
Déjà,
de lextérieur, cest beau ! Un bel artwork
qui rend hommage à lesprit Cheap Trick. De nombreux
qualificatifs pourraient leur être associés mais en
aucun cas, « sérieux », « conventionnel »
ou « blasé »
Définitivement un groupe
à part et ce nest pas Rockford qui inversera la tendance.
Album dailleurs, dont
le titre est la ville doù est originaire le groupe
et son leader guitariste-compositeur-comique Rick Nielsen qui, mine
de rien, fêtera son soixantième anniversaire en fin
dannée.
Face à une telle institution,
le track by track semble incontournable.
Le premier titre « Welcome
to the world » fera office dhymne, ce morceau pas
très évolué que lon retient à
la première écoute avec un refrain qui mixe la Pop
la plus guillerette à une sorte de chant de Noël. Efficace
et surtout, qui donne le ton dun album festif.
« Perfect strangers »
est du Cheap Trick pur sucre ; tout coule de source tellement
cela sonne évident après un demi couplet et un demi
refrain. Une marque de fabrique, un registre que dautres ont
abordé mais dont la bande à Nielsen reste la référence
indéboulonnable.
« If it takes a
lifetime » et un rythme qui faiblit à peine pour
nous prouver une fois encore que Robin « lhomme
aux 1000 voix » Zander na rien perdu de sa superbe.
Alors que les chanteurs sont les premiers touchés par les
affres du temps, léternel playboy semble inoxydable.
A noter, comme pour le morceau précédent, quelques
arrangements complexes même si cachés derrière
lévidence de la mélodie. Tout est soigné
chez ce groupe et Rick Nielsen sait travailler les chansons plutôt
que se contenter de simplement les composer.
Quatrième titre, « Come
on come on come on » et le ton se fait de nouveau dur,
incisif. Sauvagerie dans le micro, riff basique et efficace, lyrics
fédérateurs qui peuvent être scandés
très vite en découvrant le morceau. Eh oui, dans cet
album, Cheap Trick va pouvoir puiser pour étoffer un répertoire
scénique qui ferait déjà pâlir pourtant
bon nombre de groupes.
« Oh Claire »
ou quand un niveau déjà élevé sélève
encore de quelques crans. Intemporel, déjà classique,
une ballade qui lorgne, vous ne serez pas surpris du côté
de linfluence Number One de ces mélodistes que sont
Zander et surtout Nielsen. Une sorte de croisement entre le Paul
Mc Cartney époque « Flowers in the dirt »
(pour leffet sur la voix du premier couplet) et ce même
Paulo des 70s. Douceur, velours, satin, suave, choisissez
le terme qui vous convient le mieux
Splendide !
Nous repassons du génie
pur au bon vieux savoir-faire avec « This time you go
it » qui transforme un excellent début de disque
en album dune constance rare et il faut bien le reconnaître,
pas toujours au rendez-vous des albums précédents,
quelle que soit lépoque.
Septième titre, « Give
it away » et toujours ces mélodies accrocheuses.
Pas le meilleur titre mais il est impossible que cela déplaise
aux fans de ce groupe.
Oui mais
Zander est un
caméléon. Paul Mc Cartney, il y a dix minutes, John
Lennon quand il corse un peu sa voix et Mick Jagger pour le couplet
de « One more day » qui se rappelle au bon
souvenir des meilleurs Stones des fins 70s. Vous savez quand
le chanteur lippu prenait (définitivement ?) le contrôle
des compos et quil se fondait dans les modes de lépoque.
Sale, crasseux, Rock quoi
Avec un refrain qui lui, va flirter
avec dautres horizons. Grande réussite.
« Every night and
every day », encore un titre qui commence par un refrain.
Cest dire si le quatuor est conscient de la force de leurs
compos. Dailleurs, ce morceau avec une structure atypique,
semble être un refrain du début à la fin.
« Dream the night
away » ne fera pas partie des moments les plus forts
de cet album mais il ferait pourtant laffaire de beaucoup
de groupes avides de simplicité et defficacité
dans la mélodie. Très agréable à défaut
dêtre un tube en puissance.
« All those years »
et le même constat que pour le précédent. Une
recette vieille de trente ans à laquelle il est bon de regoûter
quand elle nous est concoctée par ce grand chef quest
Rick Nielsen.
Le bal sachève
avec « Decaf » qui napporte rien de
plus à un album qui, comme précisé auparavant,
est dune homogénéité et dune constance
rares pour Cheap Trick.
Largement meilleur que le « Special
one » de 2003, il contient un nombre non négligeable
de titres qui feront à coup sûr mouche sur scène.
Pour ceux qui auront la chance de les voir live, bien sûr,
car il faut reconnaître que sur ce point, il ne nous gâte
pas depuis longtemps
Un groupe à part, définitivement
Frank
B. - 24.06.2006
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Musiciens:
Robin Zander-chant, guitare/Rick Nielsen-guitare, basse, claviers/Tom
Peterson-basse/Bun E. Carlos-batterie
Label : SPV
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