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Left
Of Self Centred - 2002
The
Rise And The Fall - 2006
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BUTCH
WALKER
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Style
- Rock
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Connection
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Formé
en 2002
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Origine
- Etats-Unis
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The
Rise And The Fall - 2006 - Album
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1.
Oooh... Aaah... . Hot Girls In Good Moods
2. Ladies And Gentleman... 'The Lets Go Out Tonites!'
3. Bethamphetamine (Pretty Pretty)
4. Too Famous To Get Fully Dressed
5. We're All Going Down
6. Dominoes
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7.
Paid To Get Excited
8. Song Without A Chorus
9. The Taste Of Red
10. Rich People Die Unhappy
11. This Is The Sweetest Little Song
12. When Canyons Ruled The City |
AVERTISSEMENT: Cette
chronique est rédigée par un fan de longue date
de Butch !
Exit le dernier album solo introspectif
et tristoune. Fini aussi de sortir des disques sous son seul
nom, même si lintitulé ne laisse aucun doute
sur qui tient la barre en tant que chanteur-compositeur exclusif.
Je ne vous ferai pas laffront de vous rappeler les références
évidentes dans lesquelles sinscrit ce patronyme
à rallonge.
A grands coups de newsletter, lhyper-actif Butch nous
prévient depuis quelques semaines que ce « The
rise and fall
» sonnera son grand retour dans
le rock festif et non-prise de tête dont il séloignait
malheureusement, pour moi et de nombreux fans, dans ses productions
en solo. Un simple coup dil sur les titres et la
pochette et nous voilà prêts à le croire.
Pour preuve, un commentaire de Butch :
« Mon dernier disque, cétait le mec
assis au coin dun bar et qui venait de se faire larguer
par sa copine la veille
Celui-ci, ce sera le disque du
mec qui entrera dans le bar, allumera la clope de la fille,
ils se prendront une cuite et danseront sur le comptoir jusquà
6 heures du mat »
Mais quen est-il réellement ? Réelle
envie de FUN ou coup marketing ?
Désossons la bête et faisons nous une idée
Le morceau douverture na aucun intérêt
musical hormis un titre « bon esprit » ;
« Oooh.. Aaah
»
Et là, le sourire, la banane, la gigue des pieds, les
pouces et majeurs qui claquent
Bref, la baffe !!!
Les quatre premiers morceaux laissent la part belle aux clap-hands,
« Woohoo » « Lalalala »
et autres points dexclamation qui ponctuent les refrains.
De superbes compos guillerettes qui me confortent dans lidée
que Butch fait partie de mes song-writer favoris et chanteurs
fétiches. Ce genre de morceaux qui sonnent « tubesques »
à la première écoute mais qui manifestement,
regorgent de subtilités harmoniques, dans les churs
notamment ou arrangements, nécessitent dautres
écoutes pour toutes les apprécier. Selon moi,
ces morceaux font partie des meilleurs jamais enregistrés
par Butch que ce soit pour Southgang, ses albums en solo et
même Marvelous 3. Et toujours le souci dassocier
des petites histoires cocasses et vivantes aux mélodies
somptueuses quil semble pondre sans efforts !
Mais, comme beaucoup de mélodistes inspirés, Butch
est convaincu que les ballades tristes sont indispensables et
assoient un talent de compositeur
Doù le
coup darrêt brutal de non pas un mais deux morceaux
qui font retomber la température ; « Were
all going down » et « Dominoes ».
Ce dernier morceau, dailleurs, est dexcellente facture.
Très jolie mélodie, très intimiste mais
très « balle dans le crâne ».
Des paroles à nécouter que lorsque le moral
est au zénith sous peine de voir des envies suicidaires
poindre le bout de leur nez !
Passons, il suffira de faire une petite programmation des familles
pour minimiser cet écart de conduite
Le up-tempo qui suit, « Paid to get excited »
nous permet de retirer le canon que nous venions de placer dans
notre bouche avec des paroles engagées tirant à
boulets rouges sur la propagande de la pensée unique.
Les Européens risquent de sy retrouver, une moitié
de la population Américaine
un peu moins. Morceau
très réussi quoi quil en soit.
« Song without a chorus » est un morceau
doublement honnête car effectivement dénué
de refrain mais très agréable car sappuyant
sur un bon groove général et des paroles marrantes.
« The taste of red » nous permet dapprécier
un couplet « Lennonien » très efficace
amenant un refrain mélodieux. Mon tout est très
agréable.
« Rich people die unhappy » passe facilement
mais surprend par le traitement « countrysant »
que le groupe donne à la compo.
Une troisième et dernière ballade « This
is the sweetest little song » était vraiment
dispensable. Pas désagréable bien sûr mais
loin dêtre à la hauteur des premiers titres.
Enfin, une nouvelle référence au fameux cadeau
de Bowie pour Mott the hoople, « All the young dudes »
(Butch semble apprécier cet artiste et ce titre en particulier,
remember « Cigarette lighter love song »
sur lalbum « ReadySexGo » de Marvelous
3
) avec un refrain vocalement très travaillé
sur « When canyons ruled the city ». Le
morceau, bien que sympa, ne saligne pas avec loriginal
(mais le challenge était ardu !) et nest sans
doute pas, le meilleur titre possible pour clore un album.
Ceux qui connaissent les antécédents de Butch
Walker sauront sans doute situer cet album. En revanche, pour
les autres, il est bon de préciser quil ne sagit
pas de Hard ni même de Power-Pop comme le distillait fort
brillamment un de ses précédents groupes, Marvelous
3. Du Rock moderne à défaut de préciser
plus. Lorgnant vers la Pop, le Glam même sur les meilleurs
titres avec un dénominateur commun, un sens de la mélodie
de haute volée.
A noter aussi que dans ce groupe à géométrie
variable, huit musiciens sur la photo arrière (trois
femmes et cinq hommes), Butch ne fait que chanter. Il semble
avoir (définitivement ?) oublié quil
est un guitariste extrêmement talentueux mais ce reproche
nen est pas vraiment un puisque de nombreux soli émaillent
les morceaux, ce qui nétait plus le cas sur les
derniers albums.
Quant à la production, même si elle est créditée
au groupe complet, les derniers succès de Butch en tant
que producteur (Avril Lavigne notamment) nous renseignent sur
qui a réellement occupé cette fonction. Force
est de constater quil est doué AUSSI pour ça.
Autant de talents chez un seul homme, cest louche !
Et très énervant aussi
Pour en finir avec cet album qui va squatter ma platine fort
longtemps, un disque qui nest pas parfait mais qui contient
des joyaux qui le rendent indispensable pour les fans du bonhomme
et pour ceux appréciant les compos mélodieuses
et bougrement inspirées. Frank
B. le 13.08.2006
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Musiciens:
Butch WALKER (Vocal, Additional guitars and bass, piano,
organ & percussion)/ Darren DODD (Drums, percussion, backing
vocals, claps)/ Michael CHISLETT (All guitars, keyboards, claps
& backing vocals)/ Randy MICHAEL (Acoustic guitar)/ Wes FLOWERS
(Hammond organ & keys)/ James HALL (Backing vocals, piano,
trumpet & harmonica)/ Dr. Brad GORDON (Horn section)/ Page
WALDROP (Pedal steel)/ Yvette PETTIT (Backing vocals)
Producteur:
Label:
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