Excellentissime
groupe de hard us, Big House se doit d'être réhabilité
aujourd'hui vu la qualité de cet album.
Les musiciens assurent, le guitariste a un son personnel, le
bassiste est percutant et très présent, la production
est top, les chansons calibrées tapages de pieds/sourire
aux lèvres. Simple, j'enclenche Big House, je ferme les
yeux et me voilà cheveux aux vents, dans mon cabriolet,
sur Hollywood Boulevard à sourire à tout ce qui
porte une jupe ou un short moulant.
Noyé dans la masse, arrivant sur un marché innondé
de groupes de chevelus rêvant de devenir calife à
la place du calife, des majors qui signent à tour de
bras pour se faire du cash rapide sans s'occuper des groupes
souvent obligés de se débrouiller tout seul, le
vent de Seattle se faisant plus présent.bref, pas le
meilleur moment pour sortir un album de hard us qui, quelques
années auparavant, aurait squatté les hauts des
charts. Pas difficile de s'imaginer des milliers de fans aux
concerts, reprendrent en chour les refrains de « All nite
» et « Can't cry anymore ». Sans difficulté
on les imagine allumer leurs briquets sur « Baby doll
», avec les larmes des jeunes filles bavant devant la
plastique du chanteur. Sans problème non plus, on imagine
les hit parade mondiaux squattés par les brulots que
sont « L.A. » et « Dollar in my pocket ».
Il n'est pas trop tard pour vous faire prescrire une grande
dose de hard rock mélodique Big House, vous me remercierez..
Syl70 - 31.10.2005