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En guise de quatrième
album, Baron Rojo édite ce super live " Baron al rojo
vivo"(le Baron au rouge vif). Voilà un super titre
pour témoigner des concerts incandecents que donne le groupe
à cette époque. Enregistré les 11 & 12
Fevrier 1984 au Pabellon del deportes del Real Madrid devant 12000
personnes chaque soir, il sera produit par le grand Chris Tsangarides
et sortira la même année. Sur les 17 titres que compte
ce double, 5 sont inédits.
Evidemment l'album demarre
avec le titre "Baron Rojo" issu du premier enregistrement
du groupe "Larga vida al rock & roll". Si je disais
que la production de "larga vida" était très
sèche, et de ce fait ne rendait pas bien compte des qualités
des titres qu'il contient, sur ce live en revanche ce n'est plus
cas. Donc je disais on attaque avec "Baron Rojo", intro
de bruit d'avion et le titre même, heavy à souhait.
S'en suit "Incomunicacion" issu de "Volumen brutal",
puis le superbe inédit"Campo de concentracion",
un de mes titres préférés du groupe. Autre
inédit "El mundo puede ser diferente", de très
bonne facture, puis "Las flores del mal" et "Concierto
para ello" eux aussi issus de "Volumen brutal".
Deux autres inédits viennent ensuite, les super "Mensajeros
de la destruccion" et "Ataco el hombre blanco".
J'aime beaucoup ce dernier de part son titre "Attaque l'homme
blanc". Débarque ensuite "Tierra de vandalos",
bizarrement seul morceau tiré de l'album "Metalmorfosis".
Moitié de l'album, solo de guitare, puis les très
cours instrumentaux "Muchisimo amor" et "Czardas"(ils
sont crédités Page/Plant), si quelqu'un à
des infos la-dessus, j'ai jamais entendu ces parties instrumentales
chez Led Zeppelin. Bref deux petits titres pour laisser la place
à l'infernal "Los rockeros van al infierno",
super heavy et retravaillé pour l'occasion, il est quelque
peu rallongé par rapport à l'original.
Autre instrumental "Buenos aires", et un petit clin
d'oeil à l'Amérique latine!
Solo de Batterie d'Hermès, personnellement ce genre d'excercices
même très bon aurait plutôt tendance à
m'endormir, seulement celui là, il laisse la place au grandiose
"Resistiré". L'album se termine sur "Con
botas sucias".
En fin de compte un super
live, très heavy par rapport aux versions originales, avec
son lot d'inédits, mais seul bémol, souvent coupé
entre les titres. Le groupe ayant préféré
saisir le meilleur des deux dates.
A noter que les titres non présents sur ce témoignage
de 1984, seront édités en 1986 sur le deuxième
live "siempre estais alli", un simple, mais bien meilleur
de part sa production.
Volumenbrutal
- 25.09.2006
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