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L.A. Concession...
Ce nouvel opus de Frédéric Slama est une réédition
de l'album sorti en 2000. A part quatre bonus, rien de nouveau
en fait !
La première question que l'on se pose est : pourquoi avoir
ressorti cet album ? Composé uniquement de chansons douces
- très douces, trop douces ! - cet album offre tout au
plus une musique d'ambiance, pour ne pas dire une compilation
de slows « spécial première boum ».
La musicalité est bonne et la qualité irréprochable.
Certes. Mais, et nous vient à l'esprit la deuxième
question : pourquoi faire appel à autant d'excellents musiciens
(Steve Lukather, Tommy Denander, Michael Landau, Jeff Porcaro,
Gregg Bissonette...) sans pour autant exploiter leur potentiel
? L'auditrice que je suis est perplexe...
Pourtant, sur Leave Her to Heaven et Love Has Found
Its Way, une lueur d'espoir apparaît ! Les premières
notes de guitare augurent un slow mythique... mais l'exubérance
retombe assez vite. Ce sont des morceaux lents, comme les quatorze
autres présents sur l'album.
Vous l'aurez compris : L.A. Concession
n'est pas un album indispensable. Sauf pour un public averti,
qui apprécie l'effet soporifique que peuvent procurer seize
slows d'affilée.
Pour les autres, reste à savoir que AOR
a sorti de biens meilleurs albums que celui-ci, plus nuancés,
même si dans un style pondéré.
Jackie - 14.12.2006
Si vous n'avez jamais écouté AOR,
le projet de Frédéric SLAMA, alors penchez-vous
d'urgence sur cette sortie officielle de son 1er album ! Distribué
en cdr en 2000 par notre musicien lui-même, après
avoir travaillé aux USA avec les plus grands musiciens
de westcoast que sont Steve Lukather, Michael Landau, Peter Friestedt,
Michael Thompson pour les guitaristes, Tony Franklin à
la basse, Jeff Porcaro , Vinnie Colaiuta aux fûts pour ne
citer que les principaux, Frédéric SLAMA (qui a
suivi des cours au MI Musician Institute de Los Angeles et qui
est entré à l'académie professionnelle des
compositeurs de Los Angeles, excusez du peu !) nous permet de
découvrir là de fabuleux chanteurs avec John Fluker,
David Chamberlin, Doug St. John et Kristoffer Lagerström
: mélodies sucrées épatantes, douceurs agrémentées
de claviers somptueux, bref une entrée en matière
des plus éloquentes avec le tubuesque "Never gonna
let her go" suivi de la merveille des merveilles "On
dangerous ground", qui avec ce refrain entêtant captera
votre attention, tout en finesse et tout en légèreté
!!! La classe de ce compositeur ne faiblira pas tout au long de
cet album magique, rythmé aussi par des titres plus percutants,
comme le sublime "Caught inside your heart" avec le
somptueux David Chamberlin au chant. Le sonorités sont
chaudes, bien élaborées et il y a toujours au détour
d'un refrain, d'une mélodie, la clarté des guitares
qui donnent un plus et une accroche musicale ô combien importante:
oyez les élans de guitares de "Worlds away",
les mélodies superbes de "Only on my dreams"
sans oublier l'excellence de "Leave her to heaven" à
la rythmique ravageuse et au tempo impeccable, le tout avec cette
façon d'émouvoir et de briller par ces claviers
toujours distillés fort à propos. Vous tremblerez
sur les guitares ensorcelantes qui éclairent çà
et là ces titres classieux comme "Lost in your eyes"
ou l'incroyable "Don't let her go" ! Vous l'aurez compris
: la crème des musiciens westcoast est réunie ici
pour donner une éclatante démonstration de la musicalité
et de l'émotion que peuvent dégager ces titres absolument
uniques. Une version instrumentale en bonus du titre d'ouverture
"Never gonna let her go" clôturera l'album de
la plus belle des façons. C'est un véritable chef
d'uvre empreint de simplicité, de fraîcheur
et de classe que Monsieur SLAMA nous propose là : merci
pour ce must éloquent !!!
Franck Leber - 18.12.2006
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