ULF

 

Avril 2010

Entretien avec Maxx (Chant, Guitare), Red (Guitare), Pierral (Basse) et Sast (Batterie)

Photographies © Nico Tarragoni


"Piece Of Promise"

Vu Fois





ULF, c'est le nouveau groupe du moment, assurément actuel puisant ses influences dans les racines du Hard Rock sauce 80's/90's notamment en y apportant sa touche personnelle et moderne. Le nouvel EP du groupe Piece Of Promise est disponible depuis le 15 Mars et commence à faire le buzz un peu partout. Entretien avec Maxx, Red, Pierral et Sast pour mieux appréhender l'univers et l'actualité de ULF ...

Bonjour et merci d’avoir accepté de répondre aux questions de HardRock80.com.
Tout d’abord, pouvez-vous nous présenter le groupe et ses musiciens ?
Red : Salut ! Alors ULF c'est un groupe de Rock / Metal, originaire de Nice. Il y a Maxx au chant et à la gratte, Pierral à la basse, Sast à la batterie, et moi-même, Red, à la guitare rythmique. On balance entre différents styles de musique, donc c'est vrai que c'est pas forcément facile de nous mettre dans une case, mais nous on a plutôt tendance à prendre volontier l'étiquette Metal Alternatif, dû aux différents rythmes, styles, couleurs que peuvent prendre nos chansons.

Pierral : C'est à dire que nous avons tous des influences assez différentes, notamment dans nos gouts musicaux.

On se retrouve tous dans le style de ULF en apportant chacun notre touche. Au final ca donne ce mélange entre Rock et Metal...

Parlez nous de la genèse de ULF !
Sast : Tout a commencé avec des rencontres, un ami commun m'a présenté Maxx qui cherchait un batteur pour monter un groupe de reprise. On a commencé à jouer et un jour il m'a fait découvrir une de ses compos. Emballé par le son et les idées du jeune homme, je l'ai poussé à nous en apporter d'autres pour qu'on les travaille. Suite à ça, les musiciens avec qui on jouait nous ont quitté pour divergence d'opinions sur la direction artistique à donner ! J'ai présenté Pierral, l'alchimie s'est faite; on avait un bassiste motivé pour faire de la compo. On s'est vite rendu compte qu'il nous manquait quelque chose au niveau du son, alors on s'est mis à la recherche d'un gratteux rythmique et Pierral nous a présenté Red. Ce fut plus qu'une alchimie et la meute était au complet, prête à envoyer du bois!!!! Et depuis, et bien on compose, on fait des concerts et on s'éclate, je pense qu'on s'est admirablement bien trouvé, on a tous des caractères différents mais on se complète les uns les autres...ULF c'est avant tout cette alchimie qu'il y a entre nous 4 !

« Piece Of Promise », votre EP 5 titres, est disponible sur votre myspace (www.myspace.com/ulfofficial) depuis le 15 Mars 2010, quelques mots sur cette sortie et vos objectifs ?
Red : Bien sûr, comme tout EP, le but est de promouvoir un album qui est déjà tout prêt et que l'on garde au chaud en vue de le sortir cette année. L'EP en lui même est avant tout un moyen de lancer la communication, de faire parler un peu de nous. Tu sais, comme si on envoyait un hameçon et qu'on attendait de voir un peu les prises qu'on va faire. Cet EP nous ouvre donc une porte, et on ne sait pas ce qu'il y a derrière. Bien sûr on espère y trouver de bonnes critiques, un public etc... ça c'est nos objectifs !

Maxx : On espère que cet EP séduira et donnera envie de découvrir d'avantage de notre musique et notre univers.

Quels sont les premiers retours ?
Red : On commence à avoir les premiers en ce moment. En l'occurrence il y a un site anglais, par exemple, qui a chroniqué notre EP et nous a collé la meilleur note de la semaine, ce qui est pas mal (à coté de Sigur Ros en plus !!!) et un webzine français qui a beaucoup apprécié l'effort... Les premiers retours sont donc encourageants, d'autant plus qu'on nous demande quelques interviews aussi... c'est preuve qu'il y a un intérêt pour notre musique. Ca, c'est ce qui concerne le milieu professionnel et les grands passionnés. En ce qui concerne le public, on va dire qu'on a déjà des retours depuis bien longtemps, depuis qu'on a commencé à jouer en fait. On nous dit toujours qu'on a l'impression de connaître notre musique, ou de retrouver nos influences sans pour autant mettre le doigt dessus ! Les gens ont l'air de vraiment bien aimer, et je pense que les retours du milieu professionnel sont un reflet des commentaires de nos proches les plus objectifs.

Maxx : comme disait Red, les retours du milieu professionnel, en particulier ceux de la presse, arrivent tout juste en ce moment. On connait surtout les avis de la scène locale, et des musiciens pros avec lesquels on évolue. Convaincre les scènes extérieures, c'est désormais notre prochain défi, et au vu des retours qu'on a eu jusqu'à présent, on pense qu'on peut convaincre les "metalomanes" en tout genre (c'est comme ça que je les surnomme) de toutes les contrées friandes de Rock et de Metal. Cet EP, "Piece Of Promise", est le premier échantillon test. (NDLR : disponible à la vente sur le myspace de ULF en "Limited Edition")

Un album est-il prêt ? Quelle « couleur » aura t il, est ce que le EP reflète toutes les facettes du groupe qui semblent nombreuses ?
Red : Oui, l'album est prêt. L'EP ne représente qu'une partie de l'album, qui est en fait construit sur quelque chose de beaucoup plus vaste, un univers entier et une histoire, différents éléments qu'on ne peut pas forcément présenter entièrement sur un 5 titres. Concernant les "nombreuses facettes du groupes", j'aime penser qu'on est pas comme les autres, le fait peut être que nous avons tous des références différentes nous permet certainement de taper plus large dans les mélanges. Mais après, est-ce que ça se ressent réellement dans l'album, c'est une autre question.

Maxx : Du point de vue du contenu, l'EP regroupe 5 des 11 titres de l'album complet. Cet EP donne un aperçu du "concept" album, si l'on peut dire, qui devra sortir ensuite. L'album en lui-même, présentera une synthèse encore plus large : un univers sonore très lourd et rageur, adouci par une certaine froideur mélancolique.

Avez vous un contact avec un label pour une distribution de l’album, et si oui, quand pouvons nous l’espérer dans les bacs ?
Red : Oui un contact est fait, on est plus ou moins en négociation, rien de signé pour le moment mais ça devrait se faire prochainement. Ce qui nous permettrait de distribuer notre album vers Août, peut être.

Parlez nous du processus de composition, qui apporte quoi ?
Red : Je pense qu'on a tous assez vécu d'expériences différentes pour pouvoir parler de différentes choses. En partant de ce principe, ULF fonctionne de telle sorte qu'aucun d'entre nous ne se sente bridé au niveau musical : Chacun peut proposer, et le groupe évalue puis teste les idées. Parfois même l'un d'entre nous dit à un autre : "Hey mec à ce moment là tu fais un de tes trucs dont tu as le secret ..." façon de parler bien sûr, on ne parle pas réellement comme des glands hein !!! (rires) Nan, plus sérieusement, le processus de composition est un processus ouvert auquel tout le monde participe.

Sast : Ouais c'est ça, chacun y va de son idée, on les tente et après on juge. La décision est finalement un consensus à l'unanimité.

Maxx : On forme une équipe dans laquelle on ose se critiquer ouvertement dans un but constructif. On s'écoute avec attention et on ne laisse rien au hasard. Je pense que c'est le secret d'une entreprise qui marche : pas de vices ou de despotisme ambiant. La plupart du temps l'un d'entre nous arrive en répét avec une ébauche. Je vais illustrer un peu : C'est comme une sorte de saladier avec plein d'ingrédients : Il manque des ingrédients, des manipulations, de la structuration. Chacun ajoute un peu son ingrédient. Quand c'est de mauvais goût, on retire, quand c'est de bon goût on conserve. Lorsque tous les aliments sont là, après on fait cuire à feu doux ou vif, ça dépend du contenu. En général le plat qu'on sort est plutôt sympa, si on s'est bien cassé le pot en aval, pour n'y inclure que des bonnes idées. Autrement on le jette et on en fait un autre.

Pierral : Ouais c'est ca, de la cuisine ! (rires)

Vous qualifiez votre style de Rock / Metal. Peut on avoir une meilleure idée de vos inspirations et goûts musicaux, et des références qui s'y attachent ?

Red : Comme dit plus haut, on a tous entre 25 et 30 ans, on a donc tous été influencé le plus par ce qui se faisait fin des 80's, 90's et début 2000. Pour moi tout a commencé avec les Smashing Pumpkins, puis Deftones, Machine Head, puis Dream Theater, Chimaira, Killswitch Engage, pour ne citer qu'eux.

Sast : pour moi, le metal est venu tard, j'ai mes premières influences dans le ska, le rock plus ou moins hard : Ska-P, la Ruda Salska, Lofofora, Queen, Rage against the machine et bien d'autres que j'oublie forcément!!!

Pierral : De mon coté je suis très influencé par les années 90 et la fusion qui se faisait à l'époque avec les Red Hot Chili Peppers ou Rage Against The Machine. Du funck/rock qui bouge. Et ces derniers temps je suis tombé dans le côté pop avec Jeff Buckley, Ben Harper, et Rock Prog avec Muse.


Maxx (Chant et Guitare) _ Into the fire !

Maxx : Mes influences sont très variées. J'ai commencé par le Glam Rock et le Hair Metal, et aujourd'hui j'écoute un peu de tout. Je ne m'intéresse de plus en plus qu'à des titres et plus à des artistes ou à des albums en particulier. On dégraisse, et on garde le meilleur ! Pour reprendre l'illustration précédente. On aime la cuisine variée, alors on propose de tout. On n'est pas du genre à ne cuisiner que des pattes. Pour notre style, et même pour nos influences, en ce qui concerne nos écoutes personnelles, je pense que c'est pareil. En plus, on a toujours envie de dire plein de différentes choses très variées sur un album. D'autant plus lorsqu'il s'agit du premier album du groupe. Ca n'empêche pas qu'il existe une colonne vertébrale qui structure le tout, et je pense que cette ossature centrale c'est celle de la mélancolie et des riffs lents, lourds, tantôt heavy, tantôt sludge. Faire un choix entre Rock et Metal, pour nous c'est vraiment un dilemme. Donc on élude cette question : on fait avant tout ce qu'on aime et ce qui séduit notre oreille. Pour le reste, on laisse au commerce le soin de nous trouver (ou pas) une petite place dans le monde de la musique.

D’ou vient ce nom de groupe ?
Maxx : En fait, lorsqu'au fil des premières compositions on a réalisé qu'on aimait particulièrement jongler avec les styles, et qu'on mariait la douceur mélodique avec la hargne de gros riffs bien velus, on a recherché un nom du groupe qui concorde avec cet univers. On a retenu le nom de "ULF". Nous, on le prononce "eulf". Il s'agit d'un prénom germanique désignant le loup. On a axé notre univers esthétique (sonore, visuel, et textuel) autour de ce symbole. On s'est librement inspiré de toutes les connotations mythologiques, romantiques, mystiques et populaires développées au fil de l'histoire et des légendes. Ce nom comporte aussi les initiales d'un phénomène acoustique. On garde cette idée là en réserve pour plus tard. Sinon il y a plein de jeu de mot à faire avec notre nom : on en est les premiers consommateurs.


Red (Guitare) @ Glanum Festival

D’autres projets pour ULF?
Maxx : Et bien on a façonné tout un conte fantaisiste autour de nos compos. Les textes de chaque compo s'appuient donc sur des passages précis de ce récit. Quant à l'intégralité de ce récit, pour l'instant, il n'est pas exploité d'avantage : aujourd'hui il s'agit d'un document écrit que l'on conserve en l'état, mais qu'on espère promouvoir un jour sur un support artistique adapté.
Nous avons également en ce moment notre titre "Final Light" qui a été retenu pour figurer sur la compil' Metal "Decibels Pour Haiti" qui sort début mai 2010, avec d'autres groupes de la scène Metal, dont les bénéfices seront reversés à une association en soutien à Haiti ... quelque chose qui nous tient à coeur !

Red : Sinon, rien de particulier pour le moment mis à part essayer de sortir la tête hors des méandres boueux mais indispensables du metal underground. Nous faire connaitre est pour l'instant la première préoccupation.

L’avenir de ULF, comment le voyez vous, qu’espérez vous ?
Red : La grande question ! Tout ce qu'on espère c'est que les gens qui vont nous écouter une première fois auront envie de nous écouter encore, et nous voir en concert etc...

Maxx : On le voit de deux façons : soit l'aventure dure longtemps et nous amène loin, soit le contraire.

On envisage toujours les deux possibilités. Qu'importe le bout du chemin tant que l'aventure est belle. On aime ce qu'on fait, ce qu'on crée, tant que ça se passe ainsi on tentera coûte que coûte de proposer notre musique à un public toujours plus large, donc bien sûr, dans le fond, on espère que notre parcours sera long, épanouissant, et gratifiant.

Pierral : L'important c'est surtout de prendre du plaisir à le faire. Sinon le public le ressent. On espère que les gens puissent prendre du plaisir à écouter ce qu'on a eu plaisir à faire :-) (oui ca fait beaucoup de fois plaisir dans une seule phrase !!)


© ULF _ Live Unplugged 2007

Parlez nous du Live Unplugged toujours disponible à la vente sur votre myspace !
Red : En Juin 2007, une idée géniale qu'avait eu notre manager, un concert acoustique, dans un petit théâtre, c'était la folie, on avait même mis en place une forêt sur scène, (avec des décors hein !!) Ca faisait un peu plus de 6 mois qu'on faisait des concerts sur Nice, et toujours avec d'autres groupes, mais là on était seuls. On avait préparé que des places assises bien sûr, mais il y avait tellement de monde que les gens s'entassaient au fond de la salle, debout, prêt de la porte d'entrée. Il y en avait même qui ne pouvait pas voir la scène. Un souvenir impérissable !

Sast : oui une très grande expérience pour nous et pour le public de nous voir comme ça en pleine forêt à jouer notre répertoire dans un cadre plus calme. Je pense que ça a donné à notre musique une dimension différente.

Le public a visiblement été ravi car c'est la première fois qu'en descendant de scéne on nous ademandé des autographes, c'est très "con" comme réflexion mais quand c'est la première fois ça fait du bien au moral, tu te dis, je fais pas ça pour rien, les gens apprécie ce que je fais. C'est bien là la meilleure récompense du musicien!!

Que pensez-vous d’internet, des webzines (comme HardRock80.com), du téléchargement … ?
Red : Ha ha, très bonne question. Moi je suis pour tous ces nouveaux supports de communication, c'est ce qu'il y a de plus facile d'accès aujourd'hui, alors c'est sûr, on y perd un peu le prestige de la référence peut être, mais le fait est qu'il est plus facile de faire parler de soi. Concernant le téléchargement, je pense que l'industrie de la musique est enchaînée non pas par les major, mais par les circuits de distributions (ou alors par les deux éventuellement) mais il restera toujours des puristes qui achèteront des CD, juste pour le plaisir d'avoir la belle pochette, la sérigravure etc...

Maxx : On va philosopher un peu, héhé... Une question pareille, renvoie fondamentalement à la critique que Rousseau avait dressé sur la notion de propriété. Le système dans lequel toutes les civilisations humaines (ou presque) ont évolué a toujours inclu la propriété comme un droit. Pourtant, personnellement, j'ai tendance à idéaliser en pensant que l'activité de création ne peut pas être taxée de propriété. J'avais lu il y a quelques années de ça une interview de Serj Tankian (NDLR : Leader du groupe System Of A Down), lequel déclarait en résumé que les artistes, et plus largement les créateurs en tout genre, étaient simplement des personnes plus douées que d'autres, capables d'exprimer et d'animer les arts et les idées par leur virtuosité, par leur maîtrise des techniques... Je suis d'accord avec ça. Et par conséquent, je pense que même si le travail de composition est une activité de recherche parfois très intense, lorsque l'idée émerge dans notre tête ou au bout de notre plume, on ne sait toujours pas comment elle a surgi. Donc il est difficile de la considérer comme sienne. Rien ne justifie qu'on la possède. Au contraire, on pourrait plutôt se plaire à croire que ça vient d'un certain état de grâce, d'une communion avec l'inconnu, voire "l'au-delà". Seulement, on a pris le parti de s'approprier nos créations, on a simplement choisi de fonctionner ainsi. A mon sens l'origine véritable reste métapsychique et donc inappropriable. Si on raisonnait tous ainsi, le téléchargement ne serait pas illégal, et toute création serait annexée comme un patrimoine commun, gratuit, et immuable. Les artistes serait des fonctionnaires. Ca me fait rire et pourtant dans la Rome antique, les gardiens du culte étaient un peu considérés ainsi : comme des fonctionnaires dédiés aux rites. Alors pourquoi pas les artistes...
Dans cette utopie, je serai donc pour le téléchargement, tandis que dans notre monde je ne peux être pour, sans quoi je serai tout simplement stupide. Je travaillerai gratuitement avec mes camarades. Ça ne me convient pas trop... Toutefois la promotion culturelle n'a jamais été aussi accessible à tous depuis l'avènement d'internet. Vive les webzines !

En revanche, tout le monde sait que certains acteurs commerciaux de l'industrie du disque dégagent des marges bien trop grandes. Et c'est bel et bien ça qui anéantit le marché. Haaaaa... les lobby... Incorrigibles.

Un concert de ULF, c’est comment ?
Red : Une claque dans la gueule !!! Quand on est sur scène, on bouge, on fait des conneries, certes... mais on a tendance aussi à accentuer les intonations, jouer encore plus le jeu du lourd et violent, ou du calme et enivrant. Un concert de ULF, c'est l'album de ULF, mais en mieux.

Pierral : C'est vraiment un défouloir et on est toujours à fond pour donner un maximum aux personnes qui viennent nous voir ! De la dynamite !!

Maxx : C'est l'pied !

Si vous ne deviez choisir qu’un seul titre du répertoire d’un autre groupe ou artiste à jouer en live, ce serait lequel, et pourquoi ?
Red : Rhaaaaaaa, j'aime pas ces questions ou il faut en choisir un seul ! allez: Smashing Pumpkins - Thru the eyes of Ruby (j'ai en mémoire un live de 1995 à Londres, géniallissime)

Sast : "Humide song" de Lofofora, le morceau est construit de façon impeccable du début à la fin et donne envie de bouger!!!!

Maxx : Je n'aime pas beaucoup le fait d'avoir à choisir une et une seule chanson. Les chansons fétiches, ça tourne au fil des jours et des humeurs. En même temps, c'est ce qui rend la question cocasse. Disons qu'aujourd'hui je choisirais "Love you to Death" de Type O Negative parce que cette chanson a vraiment du génie, une intensité colossale, et une sensualité incroyable. RIP Peter Steele.

Pierral : "Aeroplane" des Red hot chili peppers. Un groove incroyable et c'est surtout cette chanson qui m'a donné envie de jouer de la basse !

Petites questions au sujet de la scène Hard Rock et Métal française. Vous sentez-vous proches de certains groupes ? Quel regard portez vous sur la scène Métal française actuelle ?
Red : Elle est sous-estimée. Sans me sentir proche d'un groupe en particulier, j'aime l'image que certains véhiculent, genre Gojira et le Death Ecolo; ou le Green Death comme je l'appelle !


© ULF

Sast : Je pense comme Red, sous estimée à mort, il y a énormément de talent en rock français et pas qu'en métal : Ultra Vomit, Lofofora (ouais je radote), Gojira, Mass Hysteria, Tagada Jones et tellement d'autres....

Je vous laisse le mot de la fin pour les lecteurs de hardrock80.com :
Red : Merci à tous les lecteurs de HardRock80 de nous avoir lu, et on espère que vous prendrez aussi le temps d'écouter notre musique !

Maxx : Merci à tous nos fans, à nos proches, et à toute la communauté de HR80. See you soon!

Merci pour vos réponses et bonne continuation !



 

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