RAISMESFEST 2004
Texte Looner / photo Looner

Enfin le week-end du 11 et 12 septembre ! Le temps de larguer le clébard chez mes parents et direction Raismes, à quelques kilomètres de Valenciennes, sous un temps plus qu’incertain pour notre premier Raismesfest (dix jours de super temps dans le Nord et le onzième jour, le plus important, faut que les nuages se ramènent…. pfuttttttt).
Les portes n’étant ouvertes qu’à partir de 15h30, nous prenons le temps de nous trouver une chambre d’hôtel. Suite à cela, nous arrivons dans cette bonne ville de Raismes. On commence à chercher la base nautique, lieu du « crime », lorsque de salutaires panneaux annonçant la direction du festival nous arrivent comme par enchantement. Ouf ! Un peu à la bourre mais ça va !
Nous pensions devoir nous garer loin du festival mais non, on trouve de la place à moins de cent mètres ! Houla ! Petite inquiétude quant à l’affluence qu’on va trouver dans l’enceinte, si on peut se garer comme cela aussi facilement. L’accueil à l’entrée est assez sympathique, ça change de l’accueil qu’on a dans certains concerts. On ouvre les sacs pour montrer que nous n’avons pas d’objets dangereux et je vire le bouchon de ma bouteille d’eau (curieusement, quand j’irais en chercher une au bar, on m’en filera une avec un bouchon ! mdr ! ohhhh joli le projectile en puissance! !). A gauche de l’entrée, le camping, enfin le "tit" bout de terrain qui sert de camping. Heureusement qu’il y a pas eu 2000 personnes pour camper, il aurait fallu les empiler les tentes les unes sur les autres pour faire une « HLM champêtre » !
Enfin, on y est au Raismesfest ! Deux scènes se font face : l’une pour la grosse affiche, l’autre pour les groupes locaux. Sur les côtés, des tentes pour les vendeurs de cds, de fringues, etc. Côté affluence, il semble qu’il y ait du monde mais le site étant quand même assez grand, c’est difficile de le chiffrer. Néanmoins, on peut remplir, y’a de la place !! Pendant les deux jours, on pourra se déplacer facilement sur l’ensemble du site et voir les groupes dans de super conditions (on pouvait faire des photos collés sur les côtés de la scène sans jamais avoir une seule fois à s’excuser pour passer ou gêner des gens, bien cool ça !)


Mr JACK: Avec le temps qu’on a perdu sur la route, on arrive à la fin du set de Mr Jack, combo mené par l’ex-Vulcain Daniel Puzio, accompagné de Philty Garcia et de Gérard Michel d’H.Bomb. Pour débuter un festival, y’a franchement pire ! Cela fait plaisir de les voir, eux qui jouaient dans deux groupes mythiques de la scène française des années 80. Devant eux, peu de monde tout de même (l’enceinte se remplit peu à peu) Juste le temps de faire une photo pour le souvenir, d’écouter la fin du dernier morceau et ils partent. Dommage, cela avait l’air bien sympa, très rock.
Nous nous dirigeons tout de suite vers la seconde scène pour aller écouter le premier groupe local. Bon, ça m’a pas vraiment branché et finalement, pendant les deux jours, c’est à peine si j’ai jeté un coup d’œil ou une oreille sur les petits groupes (ben oui, je sais, c’est pas sympa pour eux mais bon !)

FALKIRK: Le groupe français Falkirk débarque ensuite sur la scène principale pour une grosse demi-heure de speed mélodique très accrocheur. J’ai bien apprécié et le groupe avait l’air plutôt de passer un bon moment sur scène. Un groupe à revoir plus longtemps en live : deux ou trois titres de plus m’aurait pas déplu. A mes yeux, rien de bien original mais vraiment c’était très sympa.

PYRAMAZE: Par la suite, c’est Pyramaze, un groupe de heavy danois (avec tout de même deux musicos américains !) qui investit la scène. Là encore, ça joue plutôt bien, c’est très mélodique avec des touches de progressif. Comme pour Falkirk, cela m’a laissé un bon souvenir et donné l’envie de les découvrir plus attentivement sur leur album Melancholy Beast.

Ayant fait quelques achats de cds pendant le groupe local suivant (là j’ai remonté ma collection ! stopppp !! fini, j’en achète plus avant des mois!! Enfin, bon, par moment, fallait faire gaffe, j’ai vu des cds en vente qui étaient de véritables «poubelles rayées»…), je pars mettre tout cela dans mon coffre de voiture.

E FORCE: Le temps de revenir et Eforce est déjà en train de jouer depuis un moment. Le moindre que l’on puisse dire, c’est que la bande de l’ex-Voivod (ou plutôt du « recalé » !) Eric Forrest «dépote», livrant un set puissant. Devant eux, un petit parterre de fans plus que conquis par leur thrash. Les puristes vont me cracher dessus (j’ai mon parapluie ! allez-y !!) mais j’ai pas trouvé cela super original tout de même, c’est du « traditionnel », pas grand chose de très neuf non plus. J’ai quand même le temps de prendre quelques photos avant que le groupe ne s’éclipse.

TYGER of PAN TANG: Par la suite, j’attends avec impatience Tygers of Pan Tang. Remplaçant Blaze qui a sabordé son line-up dans les semaines précédentes, c’est quand même une lourde tâche qui attend la bande du chanteur Richie Wicks. En effet, je ne suis pas sûr que, dans l’assistance, les gens fussent nombreux à connaître véritablement le groupe et ses classiques. C’est certainement pour cette raison que le chanteur a passé son temps à haranguer la foule afin de se la mettre dans la poche. Opération réussie en tout cas, le public a bien réagi à ses invitations à bouger. Faut dire qu’il ne tarissait pas d’efforts pour faire bouger les gens le Richie! Côté musique, véritable retour en arrière de deux décennies, cela faisait drôle. Le son était pas terrible, brouillon même mais bon, la joie de jouer du groupe, assez communicative au demeurant, a permis de passer un très bon moment avec eux.

PRIMAL FEAR: Après un nouveau groupe local à l’autre bout du festival, c’est au tour de Ralf Scheepers et de Matt Sinner de s’emparer de la scène principale avec Primal Fear. Le set est nickel, carré, la mécanique « Primal Fear » étant parfaitement huilée. Ralf assure avec aisance ses parties vocales (le gars carburait pas qu’à la flotte me semble t’il…). Le concert se déroule sans problèmes avec les classiques du groupe lorsque, tout à coup, ce qu’on appréhendait survient : la pluie tombe sur le Raismefest ! Et pas qu’un peu ! Le style « grosse pluie d’orage » ! Pas mal de gens partent se réfugier sous les tentes. Arghhhhhhhhh, j’ai laissé ma veste dans le coffre, je suis en t-shirt !! Valérie me tend un des deux sachets Leclerc qu’on avait pris pour s’asseoir dans l’herbe dans l’après-midi. Nous nous en servons comme de parapluies mais au bout de deux ou trois minutes, ce n’est plus possible, je suis complètement trempé. On se réfugie sous une tente puis je pars chercher les k-ways dans la voiture. De retour, nous les enfilons et allons assister aux derniers morceaux de Primal Fear, avec notamment « metal is forever ». Le set se termine et Ralf tente d’obtenir le temps de faire un dernier morceau. Refus net. Le leader préfère laisser tomber et remercie le public avant de s’éclipser. Dommage pour nous qui avions un peu « bravé les éléments » pour les écouter, cela valait bien ce morceau supplémentaire.

RAGE: Le trop long temps de préparation de la scène pour Rage m’est fatal : je suis détrempé, engourdi, et le froid me gagne. Je tiens la première demi-heure du set plutôt carré des Allemands et préfère, non sans remords, aller me réfugier dans la voiture et me réchauffer avant d’aller voir le concert acoustique d’Angra.

De retour à la voiture, direction la salle où Angra doit jouer. Chauffage à fond, je crève de froid ! Arrivés sur la place de Raismes, nous constatons que nous ne sommes pas seuls à être parti en avance : un bon petit paquet de fans attend devant les portes. De notre côté, nous préférons attendre dans la voiture au chaud. Sortant régulièrement de la voiture pour voir si les portes s’ouvrent, surprise la dernière fois que je le fais ! Bruit de portières ! Je me retourne et voit l’arrivée de… Primal Fear sur le trottoir d’en face ! Arghhhhh !!
Nous sortons de la voiture et rejoignons celles et ceux qui attendaient devant les portes. Le groupe passe prés des fans, les salue et s’engouffre par une entrée sur le côté. Les portes s’ouvrent quelques instants plus tard, nous entrons, accueillis sympathiquement par des gens du Backstage Café. Ahhhhhhhhh le pied !! Il fait bon dans la salle, je vais pouvoir sécher ! Nous nous plaçons sur le côté gauche de la salle. Bien nous en prend ! Primal Fear se met à un mètre de nous ! Au bout de quelques minutes et avant que le set d’Angra ne commence, je profite que Ralf Scheepers ne soit pas occupé pour lui demander une dédicace sur mon « Jaws of Death », ce qu’il fait avec beaucoup de gentillesse. Je n’ai même pas le temps de le lui reprendre qu’il le tend à Matt Sinner pour qu’il appose sa signature. Cool ! Je m’écarte pour les laisser avec d’autres fans et attendre le concert tranquillement.

ANGRA: Ovation lorsqu’Angra arrive pour son petit set acoustique. Ambiance très sympathique pour un show qu’on aurait aimé un peu plus long (4 ou 5 morceaux en tout). Suivre Angra en acoustique avec Tom Naumann et Mat Sinner à ses côtés, c’est quand même un peu dur. Faut dire qu’ils regardaient en se tapant quelques bières et en déconnant. A un moment où Eduardo Falashi part franchement dans les aigus durant un morceau, Tom Naumann ne trouve rien de mieux que de se tirer le pantalon comme s’il s’était coincé le sexe avec sa braguette et d’imiter un cri, devant un Mat Sinner, complètement hilare. Suis pas sûr qu’ils en avaient quelque chose à cirer d’Angra…
Le concert terminé, les musicos d’Angra se mêlent aux gens de l’assistance, pour discuter avec les fans, faire des dédicaces et des photos. Sympa ! Je profite d’un peu de calme pour m’approcher de Kiko Loureiro et lui demander de signer le flyers du festival et prendre une petite photo. Super sympa et disponible, celui-ci accepte avec beaucoup de gentillesse (arghhhhhh l’appareil photo qui déconne la première fois devant un Kiko inquiet sur le coup de la santé de mon appareil ! plié !). J’en profite pour lui demander des nouvelles du nouvel album « Temple of Shadows ». Kiko m’indique que l’album devrait sortir normalement vers le 15 novembre. Je prend congé du guitariste, fait signer le flyers par Aquiles Priester (avec une tite photo en passant) et Felipe Andreoli. Un petit bémol tout de même : la présence un peu « effacée » d’Edu, le chanteur, à l’écart, peu de monde lui demandant des autographes ou des photos, comparativement aux autres membres du groupe. Au moment où nous nous décidons à l’aborder, le groupe commence à quitter la salle. Tant pis !

Un peu comme tout le monde, je profite de leur présence pour prendre une photo avec Mat Sinner et Ralf Scheepers, toujours aussi disponibles. Parmi les gens encore présents à ce moment là, Tygers of Pan Tang.
Curieuse situation tout de même que d’être en train de discuter de tout et de rien, en buvant une bière avec à ses côtés des musicos qu’on apprécie ! On ne doit pas voir çà dans beaucoup d'endroits.
Finalement, nous décidons de quitter la salle pour rejoindre l'hôtel pour nous reposer. Au moment de partir, Valérie me dit de jeter un coup d'oeil sur la piste et il me semble (je dis bien « il me semble ») voir de loin Matt Sinner se défoncer sur..."Antisocial" !

Le lendemain, le Raismefest ouvre ses portes avec deux heures d’avance par rapport à la veille.
SNAKES EYES: Vers 14 heures, le groupe français Snake Eyes s’empare de la principale scène pour une petite demi-heure de hard-rock typé US. Trop petite demi-heure car franchement, j’aurais bien aimé en écouter un peu plus. Non pas que le groupe soit super original mais simplement cela joue bien, les morceaux sont sympas et le groupe à l’air de prendre du plaisir à les interpréter (et nous à les écouter !). De plus, cela change d’écouter un groupe français qui joue dans ce style et qui en plus le fait bien !
Le concert de Snake Eyes terminé, la scène des groupes amateurs s’ébranle à l’autre bout du festival. Nous en profitons pour faire les derniers achats de cds (Ark , Concerto Moon, Freak Kitchen, Jimmy Barnes…).
MALEDICTION: Vingt minutes après, c’est encore un groupe français qui monte sur la scène principale : Malédiction. Là encore, beaucoup de plaisir à les écouter. Faut dire que le groupe assure plutôt bien en live livrant un set sans concessions. Quel dommage qu’il n’ait pas été plus long de quelques minutes, perso j’aurais repris un morceau ou deux. Un groupe que j’irais sûrement revoir en tête d’affiche.

REVENGE: C’est vraiment une journée bien française à laquelle nous assistons puisqu’à la suite de Malédiction, c’est au tour de Revenge de venir jouer. Jusqu’à présent, j’avais apprécié tous les concerts depuis la veille mais là franchement j’ai du mal à accrocher. Non pas que le groupe soit mauvais, que le son soit nul ou que les compos soient pas terribles, loin de là, mais j’ai un peu trop l’impression d’écouter du vieux Accept. Pourtant, cela joue bien, le son est bon et sur scène, c’est sympa mais il manque le "petit quelque chose" qui fait que MOI j’accroche à ce moment là. Tant pis ! Peut-être une prochaine fois ?

Dans les vingt minutes précédant le show de Patrick Rondat, une séance de dédicaces avec Angra est organisée sous une des tentes. Nous allons faire la queue pour dédicacer deux pochettes que j’avais pris. Il y a un peu de monde mais ce n’est pas non plus la grosse affluence. Nous sommes un peu sidérés par l’attitude de certains "quadras" sans gênes, prêts à jouer des coudes pour avancer…
Les minutes passent, cela n’avance pas vite… faut dire qu’il y a des gars qui ont carrément une "panoplie" complète d’Angra à faire signer : du cd au poster, de la photo au t-shirt, etc… et pourquoi pas le slip ou la paire de chaussettes qu’ils avaient lors du dernier concert des Brésiliens par la même occasion ? pfuttttttt !!!
Finalement, ce que l’on redoutait arrive : le show de Patrick Rondat va commencer, la séance de dédicaces se termine d’un coup. La barrière se referme devant nous ! Nous n’étions plus que 7 ou 8 derrière ! Tain, je n’y crois pas ! Fallait voir la tête de certains fans…
Le groupe va partir. Tant pis ! Si j’avais su, j’aurais tout fait signer la veille au soir. Le premier membre d’Angra à se rapprocher de la barrière pour partir, c’est Kiko (décidemment!). Il jette un regard de notre côté, nos regards se croisent : je lui fais une petite moue et un signe de la main d’un air de dire "un peu limite tout ça …". Tout de suite, il nous fait signe d’approcher, réclame un feutre et signe nos pochettes. Cool comme la veille le gars! D’autres fans s’approchent alors pour en profiter.
Le groupe part. Grand moment ! Si si ! L‘encadrement leur fait un départ style "Poussez-vous, dégagez ! Laissez passer les STARS !". Morts de rire : y’avait presque plus personne autour d’eux, tout le monde étant reparti voir Rondat. N’importe quoi… s’ils appréhendaient une émeute, c’était plutôt mal barré vu l’ambiance « bon enfant » du festival !

Patrick RONDAT: Nous partons donc voir Patrick Rondat. Etant fan du guitariste, je n’avais pourtant jamais eu l’occasion de le voir sur scène. Et bien, je peux vous dire qu’une heure en sa compagnie, c’est bien court. Alors évidemment, le bonhomme ne court pas dans tous les coins et ne prend pas des poses de "guitar hero" toutes les dix secondes. Pas vraiment le genre du gars ! On dirait que tout le concert est à l’image de la personne (enfin de l’image qu’il dégage à mes yeux) : discret et simple. Un regard. Un sourire. Soit au public, soit à ses musiciens. Rien de plus. Et pourtant, en ce qui me concerne, cette présence "minimaliste" me suffit. Les morceaux se succèdent (Amphibia version longue s’il vous plait !, Ephemeral World,…) et le show s’achève avec un superbe « Vivaldi Tribute ». Une mention spéciale à Patrice Guers pour son jeu !

Il reste encore deux groupes en ce dimanche soir pour terminer ce Raismefest : After Forever et Angra.
AFTER FOREVER: Pour Angra, je connais, même si c’est la première fois que je vais les voir. Par contre, pour After Forever, c’est l’inconnu (ben oui, on a beau connaître un paquet de groupes, avoir quelques milliers d’albums en tout genres chez soi, y’a toujours un ou deux trucs qui passent à travers les mailles du filet et After Forever en faisait partie)
Après une intro de musique enfantine, le groupe de la jolie (et grande !! tidiou !) Floor Jansen "déboule" sur scène et assène son heavy metal très mélodique aux accents symphoniques, où sa très belle voix se mêle au chant death du guitariste. Le son est puissant, clair, sans conteste pour moi, le meilleur du festival. Quelle présence que celle de Floor, arpentant continuellement la scène, avec son grand manteau (ou sans, ce qui était mieux !), entraînant le public à se manifester, prenant les attitudes qu’il faut lorsque les morceaux l’exigent. Tout est rodé, du travail de pro. Les morceaux s’enchaînent facilement, le groupe se permet même de faire une reprise complètement inattendue en plein milieu de concert : le "rock the night" d’Europe! La surprise passée, je dois dire que j’ai apprécié cette version car elle était à l’opposée du style du groupe et parce qu’elle était bien reprise. Jusqu’à présent, j’avais découvert des bons groupes prometteurs et des confirmations mais je n’avais pas encore entendu et vu un groupe qui allait me faire littéralement « triper » et là j’ai pris ma baffe avec After Forever. Pour moi, le meilleur concert du festival.
ANGRA: Le concert terminé, grosse interrogation : comment Angra va t’il faire pour passer après la prestation d’After Forever ? Plutôt confiants, nous pensons que ce sont des pros et que le show va être excellent.
Après un gros moment d’attente (encore !), la scène s’agrandit ; l’intro débute. Angra arrive sur scène et entame le premier morceau. C’est une catastrophe ! Le son est non seulement trop fort mais il est en plus trop brouillon ! Difficile de reconnaître les instruments parfois. Une véritable cacophonie. Indigne de la stature d’un groupe comme Angra et d’une tête d’affiche ! Je me dis que le son va progressivement s’améliorer : ce sera le cas mais il faudra du temps. Pourtant, sur scène, cela joue plutôt bien et le si discret Edu de la veille assure (ouf le final de "Carry on" !). Le groupe joue quelques morceaux du prochain album (mais difficile de bien les apprécier avec un son aussi pourri) et pas mal d’anciens titres. Il faudra attendre les deux ou trois derniers morceaux pour avoir un son plus correct mais toujours trop fort. A la fin du set, le groupe emprunte le drapeau brésilien à des fans et pose devant la scène. Belle image.
Une dernière remarque : le départ de pas mal de gens durant le concert : plus le concert avançait, plus des "trous" se formaient dans l’assistance…

Conclusion : pour un premier Raismefest, nous avons passé un très très bon moment. J’espère que l’année prochaine, il y en aura encore un. L’affiche était excellente, la plupart des concerts aussi. Croisons les doigts pour que, l’année prochaine, l’aventure Raismesfest puisse se poursuivre car elle le mérite! En tout cas, bravo à l’organisation, aux bénévoles et bonne continuation !

Ps : ben alors les « Gentils Organisateurs » du Raismesfest? Vous ne deviez pas vous déguiser en danseuses « brésiliennes » pour une représentation endiablée entre Primal Fear et Rage comme c’était indiqué sur votre forum????

Ps 2 : désolé pour les photos, elles sont pas terribles. Je n’avais pris que deux petits appareils, croyant que du « gros matos » m’aurait été interdit à l’entrée.