Greatest Videos Hits - 2001
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POISON
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Style
- Hard
rock/Glam
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Connection
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Origine
- Etats unis
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Greatest
Videos Hits
- 2001
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1.
Cry
Tough
2. I Want Action
3. Talk Dirty To Me
4. I Won't Forget You
5. Nothin' But A Good Time
6. Fallen Angel
7. Every Rose Has Its Thorn
8. Your Mama Don't Dance
9. Unskinny Bop
10. Ride The Wind
11. Something to Believe In
12. Life Goes On
13. (Flesh and Blood) Sacrifice |
14.
So Tell Me Why, Stand
15. Until You Suffer Some (Fire and Ice)
16. Power To The People
Autres details:
- Son: 5.1 surround sound
- Durée: 85 minutes
- Bonus: - Discographie - Weblinks
- Langue: Anglais
- Zone 1
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Voilà
un objet que les inconditionnels de Poison considèrent comme
culte, comme un must dans leur collection. En effet, il s'agit là
du premier DVD officiel de Poison, l'un des groupes majeurs de la
scène hard US/glam des glam des 80's. Ce DVD, comme un titre
l'indique, regroupe toutes les videos de Bret Michaels & co.
depuis leurs débuts jusqu'à 2000.
Pour être plus précis, les vieilles VHS "Sight
for sore eyes"(1989) et "Flesh & blood videotapes"(1991)
ont été rééditées sur ce DVD
qui contient en supplément quelques clips post-1990, ainsi
que quelques petits bonus(mais j'y reviendrai plus tard).
Au programme de ce DVD, on a donc les 17 clips de Poison. Ceux-çi
montrent clairement l'évolution du groupe americain au fur
et à mesure que le temps passe. Il est clair qu'il ne faut
pas s'attendre à quelque chose d'intellectuel dans ce cas
précis. Comme dirait Mick Jagger: "It's only rock n'roll"
et si vous êtes fans de Radiohead, il serait préférable
que vous passiez votre chemin car, en dehors de "Stand"
et "Something to believe in", il n'y a pas grand chose
à votre convenance. Avec Poison, les clips sont plutôt
axés sur le fun, la déconnade(dans les premiers clips,
surtout), les clichés de l'époque comme les motos,
les gonzesses(moins nombreuses que dans les clips de rap et de R&B,
ceci dit).
On va commenter les clips époque par époque.
* Période Look what the cat dragged in(1986-87):
"Cry tough", première video du groupe, montre celui-çi
avec un look très glam, haut en couleur, qui se produit en
live dans un club. A cette époque, Poison était encore
underground et se déployait énergiquement, sans compter.
Ce qui est intéressant, c'est qu'on voit une multitude de
confettis à la fin du show, le public headbanguer et une
scène de stage-diving(chose rarissime à un concert
de glam). "I want action" est petri de clichés
du début à la fin. Avant que la chanson ne commence,
on voit les 4 membres du groupe attablés dans un fast-food
et se livrer à quelques facéties dont ils avaient
le secret(C.C qui arrache le micro à un journaliste par inadvertance);
puis pendant la chanson, on voit Bret Michaels pris en sandwich
entre 2 grosses femmes, C.C avec 2 jeunes filles avec des coupes
de cheveux en pétard(rigolo) et un montage live du groupe
plus ou moins chorégraphié. "Talk dirty to me"
est un montage live qui montre le groupe en pleine déconnade,
dans tous ses délires. "I
won't forget you", la ballade du premier opus, a été
filmé durant la prestation live du groupe au Texas Jam 87
devant plus de 80000 personnes. On peut aussi voir les membres du
groupe en backstage, en train de sympathiser avec les fans, ainsi
que Paul Stanley(Kiss) en train de jammer avec eux.
* Période "Open up and say...ahh !" (1988-89):
L'esprit fun et glam est toujours présent, mais on sent chez
Poison la volonté de franchir un cap en avant, que ce soit
musicalement ou visuellement. Ainsi, les 4 clips tirés de
cette période sont plus travaillés et racontent une
histoire à travers de courtes scènes. Au début
de "Nothin' but a good time", on voit un jeune hardos
bossant durement dans une salle de cuisine et se faire sermonner
par son boss qui lui reproche d'écouter trop de rock. Vexé,
le jeune homme ouvre une porte et c'est là qu'apparait le
groupe en live, avec explosions et effets lumineux à l'appui.
Lorsque s'achève la chanson, on revoit le jeune hardos, marqué
par ce "show", mettre la salle de cuisine sens dessus-dessous,
au grand deséspoir de son boss. Le clip de "Fallen angel"
raconte l'histoire d'une jeune adolescente americaine qui quitte
son foyer familial pour tenter de faire carrière dans le
mannequinat en Californie. Pleine de rêve, elle tombe entre
les mains d'un producteur vereux et sans scrupules qui
lui fait miroiter des tas de choses, l'emmène dans le monde
artificiel du strass et paillettes. Puis, se voyant spoliée,
elle finit par tout plaquer et met un coup de latte dans les parties
du producteur qui cherchait à la retenir avant d'aller rejoindre
Bret Michaels qui glandait sur sa moto. La vidéo de "Every
rose has its thorn" montre des extraits live du groupe plutôt
énergique, ce qui contraste avec la chanson qui est une ballade.
Au début du clip, on voit une scène en noir et blanc
avec Bret Michaels et sa petite amie qui se séparent. Autre
détail, plus intéressant: on voit plusieurs fois Bret
jouer de la guitare acoustique dans une salle obscure avec un look
de cowboy et une barbe de 3 jours. Ce detail montre son penchant
pour la country et voit Poison s'extirper du créneau glam.
"Your mama don't dance" a été filmé
filmé durant la tournée de Poison qu'on voit jouer
dans une arena remplie à rabord. Cette video donne un bon
aperçu de ce dont le quartette US était capable sur
scène. On remarque également que peu avant que débute
la chanson, on voit une scène de quelques secondes avec des
jeunes adolescents faire du skate-board.
* Période "Flesh & blood" (1990-91):
C'est une période charnière pour le groupe à
Bret Michaels. L'évolution musicale, plus foncièrement
hard et se rapprochant nettement des influences bluesy, se poursuit;
tout comme le visuel des clips. Ceux-çi voient Poison se
débarrasser du look glam qui le caractérisait pour
arborer un look et une attitude plus rock n'roll: jeans déchirés,
tatouages et bandanas sont au programme(NDLR: pour être franc,
c'est ce Poison-là que j'aime le plus); tandis que la gent
féminine se fait plus rare. Ceci dit, l'esprit fun est conservé.
"Unskinny bop" est un bon exemple avec les lasers-girls
entourant Bret Michaels , les effets lumineux, les lasers verts
et les explosions qui accompagnent le montage live. Par ailleurs,
au début du clip, on voit C.C Deville sortir d'une voiture,
entouré de 2 ravissantes brunes(ça change des blondasses
écervelées et refaites de haut en bas ;)). "Ride
the wind" a été filmé durant un des shows
de la tournée US de Poison et on voit le groupe jouer dans
un stade
bondé. On voit aussi quelques extraits hors-concert avec,
notamment, le basisste Bobby Dall saccager sa chambre d'hôtel
et balancer par la fenêtre un poste télé(peut-être
était-il sous l'emprise de la dope ?). "Something to
believe in" montre un Poison plus serieux et cette vidéo
est l'une des plus réussie. En rapport avec les paroles de
la chanson, le clip montre des images de Kimo, l'ex-garde du corps
de Bret Michaels qui était décédé. Il
est cair que le chanteur de Poison a été marqué
par cet épisode car on le voit en larmes pendant qu'il joue
de la guitare acoustique et il ne joue pas du tout la comédie.
On voit aussi un type qui regarde la télé renvoyant
des images en noir et blanc de soldats americains rentrant du Vietnam,
ainsi que John F. Kennedy; puis briser ce poste télé
de rage. Le clip de "Life goes on", en revanche, est moins
intéressant, même si les images sont de bonne qualité:
on voit le groupe jouer tantôt ensemble, tantôt séparément;
quelques effets speciaux et un
soleil couchant qui apparait plusieurs fois. Le clip de "Flesh
& blood(sacrifice)" est un montage live du groupe(avec
effets speciaux et explosions à l'appui) avec, en parallèles,
des scènes de Bret Michaels enlaçant sa petite amie(une
ravissante brune) avec un serpent auteur d'eux et des flammes au
milieu.
* Période post-91:
Depuis "Flesh&blood", Poison a réalisé
4 clips qu'on ne trouve sur aucune vidéo et qui ont eu très
peu d'airplay, voire pas du tout. Fait important: la gente féminine
a disparu(au mieux, on ne la voit que dans le public), tout comme
le look glam. "So tell me why" marque le départ
de C.C. Deville et voit Bret Michaels devant un mur taggé.
Quelques vieilles scènes live apparaissent entre-temps. La
fin du clip est marquée par des explosions spectaculaires
qui détruisent immeubles et voitures. "Stand" marque
l'arrivée de Richie Kotzen dans Poison qui montre(années
90 obligent ?) un visage plus austère, plus mature aussi.
Ce clip(mon préféré du groupe) est marqué
par la présence d'une chorale gospel jouant avec le groupe
dans une pièce peu éclairée. "Until you
suffer some(fire and ice)" voit le groupe se produire dans
un bar devant une assistance réduite, laquelle semble plus
intéressée par la boisson, les jeux(le billard) et
la drague que par la performance live du groupe. "Power to
the
people" voit Poison revenir aux affaires après une longue
période de hiatus et célèbre le retour de C.C.
Deville au bercail. Cette video est très "in-your-face"
et casse un peu l'image glam du groupe qu'on voit grimacer. On voit
aussi quelques extraits live tirés de la tournée US
'99 qui fut un triomphe. Outre ces vidéos, on signalera que
celles-çi sont entrecoupées de séances backstage
du groupe, de commentaires de Bret Michaels à l'époque,
des membres du staff, quelques extraits live, ainsi que le groupe
en tournée en Europe(en 1990). Dans le menu de ce DVD, vous
pourrez également avoir accès à la discographie
du groupe, aux sites Internet qui ont rapport avec et, surtout,
un bonus caché. Pour y accéder, c'est simple. Dans
le menu, vous cliquez sur "Bonus videos". Ensuite, vous
allez vers "So tell me why"; puis sur votre télécommande,
cliquez sur haut et sur "Play". Ce bonus est un medley
des tournées 99 et 2000 de Poison et dure 5 minutes. On s'aperçoit
que sur scène, ça déménage
toujours autant: le public est déchainé et les membres
du groupe courent, bondissent dans tous les sens. Rock n'roll, quoi
! Signalons aussi la présence d'un livret: dans celui-çi,
on peut lire quelques commentaires de Bret Michaels concernant chaque
clip. C'est toujours mieux que rien. Et très instructif,
si on comprend un peu l'anglais. Par exemple, on apprend que la
fameuse scène de "Nothin' but a good time" a été
inspirée d'une expérience rééelle qu'avait
subie Bret Michaels quand il était plus jeune. Ou encore
que le concept du clip de "So tell me why" a été
modifié, suite au départ de C.C Deville...
C'est un magnifique cadeau qu'a offert Poison à ses fans.
Le seul truc qu'on peut regretter, c'est qu'il n'y ait pas de bonus
plus "consistants". Par exemple, c'eut été
le pied total s'il y avait eu en supplément un show complet
de la tournée 99 ou 2000; ou encore la concert acoustique
de 1990 aux MTV Unplugged(de mémoire, Poison fut l'un des
premiers groupes à avoir pris part); ou bien leur performance
live au Texas Jam de 87, voire celle du Hollywood Rock 94 à
Sao Paulo(avec Blues Saraceno à la guitare). Et en tant que
fan, j'aurais tant aimé que Poison sorte en video des titres
comme "Bad to be good", "Valley of lost souls",
"Poor boy blues" ou "Strike up the band". Alors
là, la note maximale eut été attribuée
d'office !! Quoi qu'il en soit, ce DVD est un excellent moyen de
passer un bon moment et de s'évader un peu... Trendkill
- 17.12.2004 |
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